Pensées fraiches,
Trop neuves pour déja m’appartenir.
Trop brèves pour espérer saisir.
Je m’en étonne encore.
Traitres de mots, vous avez tout effacé.
Flot léger, frétillant des consciences.
Au confluent de ces deux là, l’ébauche d’un être.
L’individu persiste.
J’ai progressé. A contre courant, surement .
J’en ai capturé des fragments. Des petits béants.
La source m’échappe encore.
Demain pourtant, elle sera là.
Ce site dispose désormais d'un
arabe audacieux entreprend un serpent comme et par surcroit à inintelligible voix.
Ecrit par Hugo le 20 September 2007