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Cet article fait suite à l’article sur la déréalisation.

Je vais tenter ici de décrire au mieux ce qu’est pour moi le sentiment chronique de dépersonnalisation :

La dépersonnalisation est le pendant intérieur de la déréalisation. C’est un ressenti d’étrangeté par rapport à soi-même et à son propre fonctionnement mental, sa propre pensée. C’est s’étonner d’exister et d’être soi plutôt que quelqu’un d’autre; C’est ne plus se sentir attaché à l’image que nous renvoie le miroir; C’est se souvenir d’un moment auquel on a participé avec la sentation de ne jamais y avoir été; C’est avoir l’impression de ne jamais être vraiment présent, de ne pas exister.

J’ai en partie perdu le sentiment d’unité, d’individualité par rapport au reste du monde. Ma personnalité a tendance à se diluer vers l’extérieur. Elle est floue, moins évidente et immédiate.

Il m’est arrivé au début de ces troubles d’être sujet à des angoisses de néantisation et de morcellement : C’est la peur de perdre la continuité de son être, de disparaitre à l’intérieur de soi-même.

Parallèlement à ça, j’ai la désagréable impression de n’être qu’un spectateur de ma vie et de mon fonctionnment. Le point de vue de ma conscience s’est déplacé depuis une situation centrale vers un point plus périphérique. Je n’ai plus le sentiment d’être l’investigateur de mon propre fonctionnement, mais d’être simplement l’observation d’un fonctionnement automatique qui ne nécessite pas mon intervention.

J’en suis ainsi venu à ruminer sur des questions métaphysiques comme l’essence de l’individu, l’existence d’une âme ou le libre arbitre. J’en arrive au point où je me considère comme un simple objet : Une machine biologique perfectionnée projetée dans l’absurdité de l’existence, consciente de son propre fonctionnement sans pour autant en avoir le contrôle.

Toutes mes émotions, ressentis, sentiments se sont aussi taris. S’il m’arrive de ressentir de la joie ou de la peine, c’est comme si ça ne me concernait plus. Comme si j’observais des manifestations de joie ou de peine chez une autre personne. Les questions qui accompagnent ces sensations sont “Pourquoi ma vie me concerne t’elle. Pourquoi devrait je me sentir heureux quand quelque chose d’heureux m’arrive.”

Voilà, tout ce bordel, c’est mon calvaire quotidien; L’errance d’une âme désséchée. Si Dieu passe dans le coin, ça serait bien qu’il me fasse un signe, avant que je ne croie définitivement plus en rien.

118 commentaires pour “La dépersonnalisation”

Je suis dans le même état que toi et je n’en peux plus. As tu déjà essayé de prendre un traitement. Ce sont des angoisses que l’on a ?

Nice and Impressive blog.

Je suis également dans ces “délires” !

Nous sommes maîtres de notre esrpit, et seulement nous ! Oubliez ces symptomes, ce n’est qu’illusion !

Je suis sur que nous y arriveront à bout !

je ne sais par quoi commencer !!! bon voila je vis depersonnalisé depuis 5 ans maintenant et 4 mois , j ai tellement a dire de mon etat ,je dis mon etat car brutalement apres une vie remplie de saveurs variés …en decembre 2000 de facon non reactionnelle je suis ainsi DEPERSONNALISE , si tu le desires nous pouvons en discuter sur msn : XXXXXX@XXXXXXX [NDLR : ecrivez a wakinglife@free.fr pour avoir son mail]
ou part mail : XXXXXX@XXXXXX
j en connais long sur cet etat et ton travail analytiques est precieux
a tres bientot j espere

Bonsoir a tous.
Oui j’ai déjà essayé les neuroleptiques, mais ca empire les choses dans mon cas, et je ne supporte pas les effets secondaires.
En ce moment je suis sous Deroxat (Anti Dépresseur).

je m’appellle katherine,25 ans…..déperso..déréal…depuis 11 ans 24 sur 24…je suis de montréal…écrit-moi…ca pourrait être interressant de partager nos points de vus…à bientôt je l’espère..merci. 29 avril 2006.

Mouarf… C’est chaud! Ce que je viens de lire, c’est ce que je vis actuellement… Je ne ressens plus le gout des choses, j’avance tel un zombie dans un monde que je ne comprends pas.

Comme tu dis, les sentiments, j’ai du mal a les ressentir, d’ailleur, je crois meme que je n’ai plus de sentiments… C’est vraiment étrange, mais, d’un coté, jsuis un fan d’expériences nouvelles.

Et comme je suis très lancé dans la philosophie, je crois que ca peu engendrer des bons textes. Par contre, pour en sortir, j’aimerais bien savoir comment on fait!

Bonjour,
Je m’apelle Bruno.
Je suis Dépersonnalisé depuis l’âge de 19 ans, subitement.
J’en ai 40 maintenant.
Je travail sur mon état et je crois que j’en ai découvert la cause, pour mon cas….ainsi qu’un moyen possible (qui reste à confirmer) d’en sortir.
Je peux en discuter avec qui veut.

quinquin65@aol.com
quinquin45@hotmail.fr
quinquin45@yahoo.fr
Au revoir

bonjour,je m’appelle Katherine,j’ai 25 ans mje demeure dans la région de montréal…déperso/déréal…depuis 11 ans…je cherche à échanger et rencontrer aussi des gens souffrant du même trouble que moi…ma déperso est chronique …ont s’y habitue…je fais plusieurs recherches sur le sujet…g des liens,des films etc…alors voici mon mail… katherinejacques@hotmail.com

bonjour,je tiens à mentionner que je fais présentement une psychothérapie(qui n’aide pas vraiment pour mon cas.)J’ai rendez-vous avec un psychanaliste jeudi prochain.(celui-ci me CONFIRME)avoir LA SOLUTION au problème,et que la psychotérapie,n’est pas le moyen de se sortir de ca!Alors…je vous en donnerai des nouvelles…C’est drôle mais cette fois,j’ai un bon feeling…Parce que ce psychanaliste avait l’air TRÈS bien informé sur le sujet…et dit avoir traité d’autres cas simmilaires au mien…(moi ce fût à la prise de canabis ,il y a 11 ans de celà,que tout s’est déclanché..Mais je sais,que pour chaque individu,le déclencheur n’est pas toujours le même.Mais le NOYAU est passablement similaire j’imagine…(fragilité,vulnérabilité).Alors, au plaisir de discuter avec l’unes ou l’un d’entre -vous.) …

J’ai écris un petit texte sur la déperso sur mon blog…

http://gothic.satanik.free.fr/blog/index.php?2006/05/05/46-derealisation-depersonnalisation

Faites pas attention au nom, c’est un bon vieu espace perso.

Salut waking life.
J’aimerais t’ajouter à ma liste msn.Nous pourrions discutter plus en profondeur,que par messages e-mail.
si tu veux bien. reviens moi avec ca .
Allez,à bientôt… katherine……

J’ai aussi écrit ma petite théorie ,fait le point sur tout ça…si tu veux aller lire ça,je l’ai écrit sur le blog de ASMOS-d son addresse est ici,plus haut…kath…

J’ai changé l’adresse du lien, pardonné moi ;)

http://gothic.satanik.free.fr/blog-stop/index.php?2006/05/05/46-derealisation-depersonnalisation

Dans l’espoir que sa aide les gens dans le meme état :)

Au plaisir.

Bonjour,
C’est avec un grand intérêt que j’ai récemment découvert ce blog. Je suis psychologue et travaille actuellement à ma thèse de doctorat dont le sujet porte sur les troubles dissociatifs, et notamment la dépersonnalisation et la déréalisation. Le sujet de mon travail est l’étude du vécu, du ressenti et des conséquences que les troubles dissociatifs engendrent dans le quotidien des personnes souffrant de dépersonnalisation et/ou de déréalisation. En effet, bien que depuis quelques années la dépersonnalisation/déréalisation (DP/DR) est un sujet de plus en plus étudié, il n’en reste pas moins que plusieurs problèmes persistent encore à l’heure actuelle :

- les troubles dissociatifs restent encore mal connus des professionnels de la santé et par conséquent mal compris et mal diagnostiqué
- les études portant sur les troubles dissociatifs sont trop souvent, et presque exclusivement, axées sur le point de vue du professionnel (psychiatre, psychologue, psychothérapeute,…). En effet, aucune étude ne s’est encore attaché à rendre compte du point de vue de la personne souffrant de DP/DR.

C’est pour ces raisons que j’ai décidé de travailler sur la DP/DR en prenant le parti d’étudier ce trouble dissociatif sous l’angle du vécu et du ressenti, et ce en m’entretenant directement avec les personnes souffrant de DP/DR.
Cette étude devrait permettre d’offrir une nouvelle manière de voir et de concevoir la DP/DR: autrement dit, de ne plus s’attacher à simplement énumérer les différents symptômes de la DP/DR (tels que cela se fait dans les études actuellement), mais au contraire de rendre compte de ce qu’est réellement la DP/DR lorsqu’on la vit « de l’intérieur », des conséquences que cela engendre au niveau relationnel, émotionnel, affectif, familial, professionnel, … Parler du quotidien de la maladie et de ses conséquences, c’est aussi parler de la qualité de vie suite à l’apparition des premiers signes, de ce que la DP/DR a changé dans la vie de chacun, des différentes manières de vivre la DP/DR, des différentes manières de s’adapter à la DP/DR pour faire face à la nouvelle réalité qu’elle impose.
Voilà en quelques mots l’orientation de mon travail.

Si je porte un si grand intérêt à ce blog, c’est que pour la première fois je trouve réuni des personnes touchées par la DP/DR échangeant précisément sur ce que c’est que vivre la DP/DR de l’intérieur et de ce que c’est que de la vivre au quotidien.
Je me permets ainsi de donner une adresse e-mail où me joindre pour les personnes qui seraient intéressées à participer à cette étude ou qui souhaiteraient plus d’informations.
L’adresse où me contacter est : beyann07@yahoo.fr


J’en ai assez…..j’en peut plus!!!!

Je suis normal, absolument vivant grâce au manque de confort.
Faut-il vraiment partager sa conscience avec les autres ?
Je veux dire, notre créativité s’exprime-t-elle à travers l’autre ?
Crée la lumière autour de toi… Agis !

bonjour je souffre de depersonnalisation et deréalisation depuis l’age de 16 ans (j en ai 29 ans);j ai tjrs été de nature anxieuse.j ai pris differents traitements (antidepresseur: deroxat,…) avec plus ou moins de succès et aujourd hui, je prends depuis trois semaines un antidep qui s appelle elavil: jespere que ce traitement sera efficace. depuis que je suis confronté a ces symptomes, j ai peur de devenir fou (ou de l’être déja!). Mon psy ma rassuré au moins dix fois pour me dire que je n etais pas psychotique et que ces symptomes etaient le fruits d’angoisses mal gérées. j aimerai bien échanger avec des personnes qui souffrent des meme symptomes que moi; voici mon adresse mail: benzidane6@hotmail.com
mourad

bonjour,

je suis une jeune femme de 24ans et cela fait depuis l age de 13ans que je ne sens plus mon corps.grace à la volonté ,on est capable de surmonter bien des obstacles.Mais depuis que je me sens ainsi je ne sais pas ou je vais et pourquoi.Je n’arrive pas à vivre pour moi.Je sais que je suis mais je sais aussi que je ne suis rien,le néant.la volonté dans ces cas là ne suffit pas.Enfin, cet état s ‘est pour moi du temps gaché car jai l impression de passer à coté de tout.Je ne sens pas mon corps et je me dis que serais ma vie si je ne pouvait plus voir ni entendre.Jai vraiment envie de vivre pleinement ma vie ,chaque instant pleinement.ne plus avoir peur de moi meme, de la vie ,de l idée de la mort, ne plus me poser toutes ces questions qui ne m’amène finalement à rien qu à me perdre plus chaque jour.Ne plus refouler et accepter les choses tels quelles sont.c est une souffrance permanante dans laquelle je voudrais sortir.Je souhaiterai vivement entrer en contact avec toute personne qui vit dans cet état, des personnes qui s’en sont sorti ainsi que des psychologues .ainsi je vous laisse mon adresse mail si vous souhaitez me contacter: combo_faby@hotmail.fr

Salut,

As-tu pensé au trouble obsssionnel compulsif associé à ces syndrômes de déréalisations-dépersonnalisations?
Je fais référence à ce que tu appelles idées métaphysique; il existe, dans le cadre des toc, ce qu’on appelle les ruminations, et nous avons créé un site sur cette forme particulière de toc.
Tu trouveras un forum d’entraide, des pages d’informations ainsi que des entretiens menés par nous-même avec des spécialiste du trouble.
La TCC est appliquable pour lutter contre les ruminaions, il existe des stratégies pour combattre ces symptômes.

Bref, tu es le bienvenu si tu le souhaites ainsi que tous les autres bien entendu: http://WWW.obsessions-impulsions-ruminations.com

Connaissez-vous Jean Klein ?

Peut-être un éclairage interessant sur cette “dépersonnalisation”

Nous serions donc consciens de notre dualité !!!
C’est- a-dire nous avons une sensation de double . Une sensation de vivre avec le sentiment de notre ” conscience profonde ” et de notre “EGO” . Chose certain plus je me questionne plus je m’epuisse !!

Bonjour à tous,

Agé de 46 ans, je me suis interessé de plus près à la DR/DP depuis ce jour, il ya environ deux ans, où mon psychiatre m’a dit que ce que je lui décrivais et dont je souffrais depuis l’âge de seize ans ressemblait à de la déréalisation. Mais mettre un mot sur un ressenti, si c’est une première étape, n’est pas forcément le début de la guérison. Alors, des séances durant, j’ai questionné mon praticien pour en savoir plus sur mon mal et sur ces causes. J’ai aussi fait des recherches sur le net et dans la littérature psy. Je vous livre ici - peut-être un peu doctement, je m’en excuse à l’avance - quelques éléments de reflexion.

A l’aune de tous les témoignages regroupés sur ce blog, on peut effectivement conclure que la DR/DP est une “pathologie” (restons prudent sur le mot) multiforme complexe, avec, pour écrire simple, un tronc commun de symptômes clairement identifiés par les auteurs.
Un lien fondamental doit être cependant mis en avant, car récurent chez la quasi totalité des patients, c’est celui qui unit le tempérament anxieux voire anxio-dépressif de l’individu à son état DR/DP. Et c’est là que réside toute la difficulté du diagnostic puisqu’on est en but à se poser la question de savoir quel est la cause et quel est l’effet : un “pic” de DR/DP ou une aggravation (ou ce qui est perçu comme tel) de son état chronique étant par essence anxiogènes et une crise d’angoisse ou une attaque de panique pouvant
s’accompagner de très fortes sensations de DR/DP. C’est ce qui donne à cette souffrance l’aspect d’une spirale infernale ou de cercle vicieux.
Par delà l’anxiété, il existe des présomptions assez fortes pour estimer que la consommation de certaines substances courantes sont néfastes chez les personnes “à risque” (de tempéremment anxieux et donc sujettes à des événements de DR/DP) : on pense en premier lieu au canabis, mais aussi au tabac, à l’alcool, à la caféine (café, colas, remontants type Guronsan etc.), à la théine et bien évidemment à certains médicaments (dont des antidépreseurs, des anxiolytiques mais aussi bien d’autres molécules : la DR/DP n’étant bien évidemment jamais indiquée dans les effets secondaires notoires de ces médicaments…). Concernant les médicaments, il faut souligner ici l’extrême prudence et donc l’extrême patience avec lesquelles on doit utiliser certaines molécules prescrites pour “traiter” la DR/DP : outre l’effet à retardement classique, certaines n’ont aucune action alors que d’autres ont au contraire un effet aggravant.
A côté des aspects psychique et somatique, toujours dans le but de bien différencier cause et effet, il faut aussi s’interesser à une approche purement organique et biochimique de la pathologie. On touche ici à un domaine où, pour ce qui concerne la DR/DP, les connaissances sont encore très parcellaires. Si on écarte d’emblée tout ce qui a pu être dit et fait au sujet de la “spasmophilie”, très en vogue au début des années 80, on peut sérieusement envisager une cause organique et biochimique à cet état. Tout est possible car mal connu : on parle du rôle de la sérotonine (d’où l’efficacité chez certains de la prise de citalopram qui favorise “la recapture de la sérotonine”), de l’adrénaline, de la thyroïde, de la vésicule biliaire etc.
Piste interessante aussi : la circulation sanguine pendant la digestion (afflux de sang vers l’appareil digestif et donc moindre irrigaion du cerveau, ce qui expliquerait ces sensations de “tête vide”). Autre piste interessante : les échanges gazeux pendant le cycle inspiration/expiration (d’ ailleurs, grande efficacité de l’hyperventilation en cas de crise d’angoisse ou d’attaque de panique).

Malgré certaines certitudes et de nombreux champs d’exploration, on reste quand même frappé de ce que nombre de personnes souffrant DR/DP ont pu véritablement s’inscrire dans la durée avec leur souffrance (car au-delà du handicap affectif et social, c’est avant tout une souffrance). Sans occulter sa propre expérience, on constate sur tous les forums consacrés au sujet le nombre important d’histoires se déroulant sur 10 ans et plus. Plus marquant encore est le constat du très faible nombre de témoignages de ceux qui en sont sortis complètement et durablement. Il est vrai que ces blogs et forums n’ont pas valeur de statistiques.

Je pense malgré tout que l’on doit rester raisonnablement optimiste, même si les personnes atteintes de ce mal-être ont tendance à penser qu’ayant vecu avec, elle mourront avec.

Pour ma part, j’ai une fois encore changé de psychiatre, toujours dans l’espoir de trouver le bon, et depuis six mois j’en vois un spécialiste reconnu des TOC et de la bipolarité. Je le vois une fois par mois (il m’a déconseillé la psychothérapie) et il m’a prescrit en dose light du valpromide (Dépamide, Dépakine etc.) et du citalopram (Séropram etc.). C’est pas mal. J’écrirai plus tard pour en parler avec plus de recul.

C’est vrai, c’est épuisant de se questionner, remettre en cause etc Et la dualité nous accompagne depuis presque toujours. Laissons les concepts peut-être et les raisonnements.
Je parlais de Jean KLEIN parce qu’il est un de ceux qui ont bien décrit la position et l’économie du sujet “je”, celui qui constitue notre identité. Si on veut s’agripper à lui alors qu’il se délitte ou s’estompe, ça pose des problèmes. Si comme le dit Klein, (et comme je le pense) il y a libération quand on abandonne l’idée que l’on est “quelqu’un” de défini, une entité individuelle, alors c’est sûr que la dépersonnalisation ici décrite est à reconsidérer. Mais je dis cela sous toute réserve, bien sûr, à partir de ce que j’ai lu.

Bonjour,

Je suis très touchée par ce que vous écrivez, je vis la même chose au quotidien, j’ai 25 ans et je me demande comment envisager le reste d’une “existence” ainsi.
Cela fait 5 ans que j’ai basculé dans l’irréalité, avec des périodes d’acalmie, et là je suis à nouveau plongée dans cet état.. c’est en deux mots: l’Enfer..

Si on veut vraiment avoir une identité, une personnalité et participer à la comédie sociale, il suffit d’avoir une croyance et de s’investir.
Croire en Dieu, en une idée politique, en un guru, un animal, un hobby, peu importe. C’est la croyance, l’idéal, investis qui créent le “je”. Le “je” est un effet de sens quand ce sens a de la valeur.
Déjà, une simple habitude, bien régulière, un attachement, ça fait son effet.

Moi je suis tombé par là par hazard après avoir vu le film Waking Life et j’ai lu tout ça avec le plus grand intérêt. Je pense que tout le monde porte en lui toutes les pathologies pyschologiques mais qu’elles sont simplement exarcébées certains. Je pense que la dépersonnalisation, que je peux concevoir en moi à un certain de gré (de conscience…), comme beaucoup de pathologies, sont le fruit d’une alliénation de plus en plus complexe et qui nous éloigne de notre Moi naturel sans que nous puissions en remonter tous les maillons.
Plus rien n’est à dimension humaine et tout devient si inaccessible que tout perd finalement son sens…
Nous ne sommes rien alors que nous aurions voulu être différents? Mieux?

Je prends comme exemple ces gens qui courent sur des tapis électrique dans d’immenses salles en écoutant de la pop. Et bien, je pense qu’il y a une somme d’exercices physiques naturelle au maintient de l’organisme, une quantité de travail naturelle (celle peut-être qui serait indispensable à la survie), une quantité d’affection, un certain temps de sommeil, un besoin de sortir de la course au temps, un sentiment de simplement exister… et de savoir pourquoi… et même si cela différent pour chacun, il est de plus en plus difficile de trouver son propre équilibre quand on devrait tous être réglés pareil.

Alors je veux pas paraître trop lourd en parlant d’un retour à la nature, mais je voudrais parler d’un retour au sens, un sens qui nous est accessible: un boulanger oui, un ouvrier dans une usine harry’s, non merci. Un retour à l’artisanat, au local, à des dimensions plus humaines, à l’humain, à la vie tout simplement.

Et si nous n’étions pas plus que ce brin de mauvaise herbe que le vent souffle d’un côté ou de l’autre?

Et si nous n’étions q’une pièce indispensable d’un puzzle? D’un casse tête ou l’on ne doit pas casser les autres éléments??

Et bien jouer ce rôle ne serait déjà pas si évident que ça… j’y travail parceque c’est ce en quoi je crois et c’est tout ce qui compte. Et puis dans les émotions comme dans les sentiments, je m’attache aux subtilités quand tout semble ne faire que m’effleurer. Je deviens poète…car la poésie est peut-pêtre le salut de l’espèce humaine, qui nous reconcilierai avec la nature notre nature.

Voilà, c’était en passant, la perspective d’un anonyme malade de plein d’autres trucs…
Pascal

http://eco-hameau.infos.st

Je vis la même chose que toi, j’ai 18 ans, et je veux m’en sortir parce que ça ne fait qu’un mois que je souffre de ça, ça me soulage que qulequ’un mette les mots exacte sur ce que je ressens, je n’ai que des crises pour l’instant, et je me fixe des objectifs tous les matins pour ne pas m’enfermer dans ma bulle, j’ai peur de ne pas pouvoir vivre comme ça. J’aimerais savoir qu’est ce qui a déclanché chez vous cette depersonnalisation ?

Un mois… Si ça ne fait qu’un mois, sache que, ça va faire environ un an que je l’ai, et j’ai agis comme toi. Les causes? Pour moi, elles se sont révélé après un bad (à la beuh)… Je pense que, comme dirait un ami, que c’est une évolution de la conscience, ou du moin, je faisais déjà de la déréalisation moin forte, et elle fut révélé par ce “bad”.

Je souhaiterais parler avec des personnes ayant une déréalisation, la mienne passe peu a peu tous les jours je vois une différence, mais je n’ai plus peur déjà d’avoir le sentiment de ne plus être là puisque je me dis toute seule que tout sera toujours comme ça et rien ne changera jamais. Mais en pleine crise comment faire pour ne pas se foutre en l’air ??? C’est vrai que ça ne fait qu’un mois que j’ai ça mais si mon état ne s’améliorerait pas je me demanderais toujours comment je vivrais c’est trop dur de supporter ça, mais il doit bien nous rester un minimum de conscience pour savoir qu’on ne doit pas se suicider ?? Pour ma part personne ne me comprend tout le monde croit que je fais exprès parce qu’en pleine crise je me retiens de hurler, et je ne montre pas que je suis dans le noir total. Comment faites bous pour que vos proches comprennent votre maladie ??
lilith_1644@hotmail.com

bonjour à tous!
cela fait plusieurs mois que je cherche une explication à mon état(fatigue,sensation de rêver,vertiges,pression au niveau ducrâne etc…insomnies)et peut être l’ais je trouvé en lisant tous vos commentaires.Je constate que chacun exprime differement ses symptomes ses maux mais finallement ns sommes tous touchés par ce fléau qui ns hante.je souffre de ne pas me sentir reel, d’avoir peur de mourrir(parfois la sensation d’être ds un reve est si forte que j’ai l’impresion de quitter mon corps,une sorte d’apnée du sommeil)cette sensation de vertige d’avoir cette pression au cerveau et ces douleurs au cou m’empechent de vivre.
voici mon adresse msn pour tout ceux qui comme moi ont besoin d’etre rassuré.
jmedjekal@hotmail.fr

Bonjour, pour tout ceux qui souffre de DP/DR , je m’étais enfait rendu compte (en lisant des articles sur le net) que ce mal etait souvent lié au trouble de la personnalité schizoide. Biensur je ne parle pas de schizophrénie. Je n’ai pas de lien en particulier a vous donner mais depuis quelque temps pas mal de site assez interressants en parle. Ma depersonnalisation vient du trouble schizoide, j’en suis sur maintenant, voila je vous pond ca pour ceux qui ne savent plus ou chercher de nouvelles voies afin de trouver la base de leur mal.
Ca fait deux jours que je suis arrivé a londres pour y vivre (lol) biensur je vis ca seulement comme un chamgement de decor, mais c’est aussi a titre de therapie (lol dans qu’elle merde jme suis foutue ) .
Ca minterresserai de parler de la deprsonnalisation avec quelqu’un, meme si je sais maintenant, n’etre pas le seul a affronter ca. kuropsy@hotmail.com

Bonjour,
Lire ces témoignages sur ce forum est à la fois rassurant, car ici s’expriment ce que j’ai souvent du mal a formuler à moi même ou aux autres sur cette”maladie”, et pas rassurant du tout étant donné la durée des troubles et l’incertitude médicale qui les entourent.
Le problème pour moi est aussi de faire reconnaitre mon état aux autres, puisque la plupart du temps je ne sais même pas si je fais pas exprès d’être comme ça. Quelle est la part de ce que je subis et la part de ce que je veux bien subir… A le fin je me sens coupable de rester dans ce vide.
C’est tres dur de se sentir détaché de son propre fonctionnement mental. Parfois j’ai cru être fou, mais je vois bien que je peux encore raisonner un minimum. La dépersonnalisation, ce n’est pas un délire psychotique au sens ou on est quand même dans une certaine réalité. Et puis le terme de folie ne veut plus rien dire.

Moi aussi, expérience canabique à l’origine… et tempérament assez anxieux.
Moi aussi, des questions incessantes sur la vie, à la fois essentielles et superficielles car sans réponses…
Moi aussi, perte du ressenti et sentiment d’étrangeté.

J’alterne entre periodes ou je reprends espoir, vis, sort, communique, ris, ou je veux avancer et me construire quitte à ressentir que je repars à partir de rien, et d’autres ou je me décourage. A partir de ce moment, je m’isole et je ne veux voir personne, je refuse de penser à quoi que ce soit, je dors, et les séances de psy se suivent dans un flou ou j’ai l’impression de ressaser le même discours imparfait. Avec cette impression de ne pouvoir dire aucune vérité sur soi, de ne pas savoir ce qui fais mon identité.

Alors oui, peut être que penser à rien c’est déjà beaucoup, et que c’est mieux que de ne pas penser du tout. Le vide est peut être le moteur de l’intelligence. Mais c’est un trouble, et il est d’abord vécu comme une souffrance.

Des solutions? Peut etre le voyage, aller vers les autres, le sport, une passion, peut etre essayer d’être actif dans sa pensée même si elle nous échappe, essayer de vivre au présent. Mais c’est dur.

Bon courage à tous, quand même, “même si”

J’ai été malade de la dépersonnalisation pendant 2-3 mois, j’en sors tout juste et je dois dire que je revis, il y a juste l’angoisse que ça revienne qui persiste. Pour m’en sortir j’ai tout fait pour voir du monde, en parler le plus possible, être entouré tout le temps même si ce n’était pas toujours facile pour les autres. En cas de grosses crises je prenais du tertian mais rarement car je préferais faire un travail psychologique toute seule. J’ai été chez un psychiatre ça ne m’a pas aidé du tout, ce qui m’a vraiment aidé a m’en sortir c’est l’osthéopathe kinésiologiste, c’est de la médecine parallèle c’est vraiment spécial, c’est chère et pas remboursé ou trés peu, ça utilise la mémoire cellulaires des ancètres, ça peut paraitre fou mais le jour ou le médecin a mis le doigt sur mon problème tout est rentré dans l’ordre petit a petit et en un mois ça a été fini. Bien sur il faut y croire un minimum moi même j’avais du mal a y croire et a présent quand je vois comment je suis je me dis que ça valais vraiment le coup, je conseil vraiment d’y aller, on m’a toujours dit que je ne m’en sortirais pas comme ça que c’est une maladie qui durait plusieurs années et en 3 mois j’en ai été guérie alors faut pas perdre espoir.
Bon courage a tous
lilith_1644@hotmail.com

Etre deux ou un, telle est la question.
Deux :
” La dépersonnalisation est le pendant intérieur de la déréalisation. C’est un ressenti d’étrangeté par rapport à soi-même ”
” j’ai la désagréable impression de n’être qu’un spectateur de ma vie et de mon fonctionnment ”
” J’en arrive au point où je me considère comme un simple objet ” etc
Ressenti-soi ; spectateur- MA vie, MON fonctionnement ; je-me,objet
Un :
” c’est s’étonner d’exister”
” pourquoi ma vie me concerne-t-elle ”
” Comme si j’observais des manifestations de joie ou de peine chez une autre personne ” etc
Deux = savoir, conception
Un = inconnaissance

y a des angoissés en puissances qui se baladent par ici!
stop worrying moi je dis
allez jeter un coup d’oeil sur le site de La Methode de Linden (www.panic-anxiety.com)
vous verrez que la dépersonnalisation et la déréalisation n’a objectivement rien de grave c’est juste un symptome lié a l’angoisse ,qui est elle meme entretenue par un comportement inadapté.
Les médocs ont peu défficacité, normal ,la DR/DP n’est pas une maladie ,c’est un comportement anxieux entretenu inconsciement ,et
qui s’en va si on suit la méthode adaptée
autre chose : le temps depuis lequel on éprouve ces désagréables sensations n’a pas d’importance que ce soit 2 semaines ou 20 ans n’a pas d’importance puisqu’on garde sans le savoir la capacité de revenir a notre état normal (c’est a dire libre des angoisses improductives et serein)
La méthode de Linden a visiblement un incroyable taux de réussite (entre 90 et 100%) avec des effets rapides et permanents , remboursée en cas (peu probable) d’échec et tres facile a utiliser, que demande le peuple!
Rien a voir avec du charlatanisme et des sectes car c’est reconnu par des médecins,des psys, aucune idéologie sous jacente, ni religion …
Juste une méthode concrète qui corrige et supprime notre comportement anxieux et la DP/DR par la meme occasion
Quand on voit ce brave Charles Linden (auteur de la méthode) qui a suvécu pres de 20 ans avec des attaques de paniques ,de l’anxiété généralisée ,des phobies,des TOCS , de la DP/DR permanente et dépression………qui s’en est sorti intact et qui depuis a guéri grace a sa méthode une petite centaine de milliers de malheureux , ca rassure,et donne du courage pour suivre la meme voix…

La dépersonnalisation et la déréalisation n’est pas une fatalité , personne ne reste a vie dans cet état la,c’est transitoire mais parfois long si on trouve pas le remede adéquat
le sentiment d’incurabilité est un des principaux responsable de l’entretient de l’anxiété, les symptomes permanents semblent en plus nous apporter la preuve que nous sommes incurables…Ce sont des leurres
Il est en réalité plus simple que nous le pensons de sortir de cet état,la méthode de Linden en est la preuve
Je ne fé pas de pub mais signale juste la présence d’une issue a la DP/DR ,pour ceux qui désespèrent et ne trouvent pas.
La méthode de Linden est utilisée dans le monde entier et sera bientot traduite en Francais,essayez vous n’avez rien a perdre,c’est remboursé en cas d’échec

Aussi bizzarre,irréel,vide,fou,inhumain et coupé du monde que vous vous sentiez, vous pouvez etre sur que vous irez mieux et que vous retrouverez une perception normal du monde. Tout ceci n’est provoqué que par de l’angoisse ,et celle si peut s’éliminer avec tous ses symptomes

Bon courage a tous et bon “retour a la normale”

Je pense souffrir de dépersonnalisation depuis trois mois a peu près. Je suis une personne très anxieuse et notamment depuis une dizaine d’années. L’angoisse et le stress se faufilent sous divers symptomes et ces temps ci c’est la dépersonnalisation. cette sensation d’être là et pas là en même temps de ne pas avoir de prise sur les choses alors que si arriver à conduire sans souci pendant les crises.
il semble que la médication ne soit pas absolument le meilleur remède à lire tous les messags mais peut être d’en parler éventuellement avec un spécialiste.

Oui moi aussi j’en souffre depuis 4 ans, ca c’était tassé avec un travail mais étant donné ma démission c’est pire, mais ca n’est jamais parti. Moi c’est plus la déréalisation (sentiment de bulle, d’être détachée du monde par un ti-voile), et non la dépersonnalisation.

Je vois un psychiatre nouveau binetôt et j’ai fait plein de thérapies alors je vais tenter de nouvelles sortes de meds car je ne crois plus a la thérapie. J’essaie de nouveaux meds et on verra. je veux être mieux ça n’a pas d’allure. Je ne vivrai pas comme ca pendant 40 ans sans amélioration.

Moi aussi j’ai un blogue. !

merci de me lire.

je souffre de deperso depuis un an et c un cauchemar …si tu vx bien me repondre ,comment estu venu a bout des angoisses de morcellements et de neantisation qiui viennent se greffer sur cet etat?

Oh mon dieu, je ne savais pas ce que j’avais, ton article vient tout juste d’ouvrir mes yeux…
Cela fait peut-être 2 ans que j’existe sans vraiment vivre.

@Darkmind : Je suis sous Déroxat (Un anti-dépresseur). Je crois que ces angoisses ont cessé avec ce traitement.

Je souffre de dépersonnalisation depuis l’age de 6-7 ans, j’en ai 27 à ce jour.. J’ai décidé de me prendre en mains et de faire une psychothérapie, je me sentais vraiment prête, j’ai commencer il y a 3 mois. Et voilà que mon psy met enfin un mot sur mon mal etre : dépersonnalisation..Soulagée de mettre un mot sur mon mal etre, ce sentiment bizarre, de ne pas exister, le vide, l’impression de rever..mais c la réalité. Je sais pourquoi et comment ce mal est apparu : enfant je perdais connaissance lorsque j’étais submergé par une émotion (douleur, peur, frustration..), en fait j’étais (et suis encore) HYPEREMOTIVE. Les pertes de connaissances ont cessés lorsque j’avais 6-7 ans mais la dépersonnalisation a pris place à ce moment. Un mal a prit la place d’un autre.. Mon psychisme a “instauré” une espece de distance face a la réalité, ce voile, cette impression de ne pas etre là, de ne pas vivre.. simplement pour me proteger. Je pense que si je n’avais pas ce mécanisme de protection, je pleurerai tout le temps, comme une enfant.. De plus , je suis qqun de très anxieux. Je vais essayer de travailler la dessus avec mon psy (y’a du boulot!!!)
Et qui sait peut etre qu’un jour, ma renaissance…

Ce texte que tu a écris, décrit a l’identique ce que je vie par phases plus ou moins longues, plus ou moins intenses.

Le manque de sommeil, et un rejet de la réalité (et de ce qui m’y déplait et que je ne peux changer) me mène a cela.
Le départ a cet état a été une evaluation a charge dans le travail qui alors que j’étais stabilisé de ma dépression depuis 2 ans (début de la dépression harcèlement moral).
Je suis en analyse, cela m’a permis de tenir le choc. La confiance et le contact avec une personne plus peut être même que l’analyse elle même.
Les anxyolitiques et le seroplex sont chez moi très efficace mais je ne me résout pas a être sous traitement permanent.

Je pensent que nos “delires” métaphysiques ne sont pas si délirant que cela, nous avons peut etre mis le doigt la ou ca fait mal:
la réponse trouvée depuis des siècles pour sortir l’humanité de la déréalisation, du non sens de ce que nous sommes et de la vie; la religion, la croyance.
Nous avons pris sans doute conscience malgré nous que notre âme n’est qu ‘un programme et non pas une entité, ce qui nous empêche de croire en nous meme et en tout le baratin de notre culture.
Tout n’est que perception , interprétation, fantasme. Nous sommes un automate programmé par la génétique et notre environnement.
Nous en avons conscience mais nous ne sommes pas prêt a cette conscience et ce qu’elle implique.
Notre culture matérialiste, scientifique , cartésienne
Il s’agit peut etre alors d’un niveau de conscience qui nous met alors en decallage avec le reel commun, avec notre culture.

Etre dans cet état permet de se voir en spectateur impuissant mais aussi de voir le monde de la même facon et d’y trouver encore plus de non sens.
Guerre, violence, misère, avidité.
Le mal.
Et alors nous nous réfugions dans le non sens pour ne pas donner de puissance a ce qui nous fait souffrir car pur souffrance.
On remplace la souffrance de ce qui nous est insupportable par une angoisse peut être plus tolérable a ce moment, celle d’être un rêve.

Faut il accepter de voir cela negativement ou positivement?
Pour la société cet etat est un danger car il permet de se dissocier de la culture et de ce qui en est fait. Nous voyons l’absurde partout.
Par se detachement qui provoque une certaine ouverture de la conscience nous pouvons comprendre les jeux et enjeux.

Peur etre meme que nous accedons a la conscience alors qu’avant d’avoir basculer de ce coté du miroir nous étions tel des automates.

Certains chamans utilise des drogues pour arriver a ce que nous sommes sans drogue, mais leur culture etant en phase avec cet etat possible cela ne provoque aucune panique.

Certains parlent de ce triste symptome avec beaucoup de complaisance. Pour ma part, je le connais trop bien pour savoir que ce “filtre” de vie pourrit ma vie depuis plus de 15 ans …. D’une nature hypersensible, un jour la bascule vers les crises d’angoisse et la dépression… Avec le temps et le recul, tout celà s’est bien calmé mais la DP/DR est toujours là, tout de même maitrisée par la chimie moderne (Citalopram, un des fameux inhibiteur de recapture de la sérotonine).
Je suis toujours là, j’ai continué ma vie, une belle vie de couple avec un petit garçon adorable. LE symptome est toujours là mais il ne gachera pas ma vie.
Il faut tenir bon, savoir reconnaitre ce paravent chimique à nos angoisses, et construire sa vie, ambitionner d’aller mieux , d’aimer les autres et avoir du rerspect pour soi même, en se disant souvent, j’y arrive…….j’y arriverais.

Petit coucou pour vous redonner confiance!

J ai commencé ma déperso, vers 11 ans. Je ne mangeais plus, mais par perfusion car je ne savais plus si la fourchette existait et à quoi elle servait. Un psychiatre a déclaré à mes parents que j étais autiste:mdr et que je n irais pas plus loin que la 5 ème!lol
D autres psy, ont dit que j étais borderline. J ai donc pris 15 médicaments par jour…et suis passée de la taille 34 à la taille 52 en trois ans! Un autre a même pensé que j étais skizophrene….lol
Finalement, depuis le mois de mai, à la suite d un long travail psychanalitique, j ai compris tout. On a arreté ts mes medocs. J ai compris que ma déperso était du à une extrême angoisse due à des messages entendus dans l enfance, en double bind. (donc psychologique). Maintenant, je suis épanouie et heureuse et je sais que j ai énormément appris sur moi grace à cette traversée du désert. Je suis devenue gourmande de la vie et des autres. Je sais écouter mes besoins (reconnaissance…etc) et susi à l écoute de mes émotions. Je me respecte en prenant en considération mes besoins et aussi ceux des autres. Mon “autisme’ s est plutot bien résorbé! Et mon QI se porte extremement bien… Je me suis lancée, grace à cette mésaventure, dans la communication non violente….et je suis libre!

Bien à vous!

Je rajoute que mon pere avait également ces symptomes ..et que qd je lui ai fait part de ce que j avais compris grace au travail analytique…il a été totalement guéri, lui aussi. Pour lui , ça avait commmencé à 11 ans…et il en a 71ans!

il y a un livre sur la dp dr “FEELING UNREAL”…je l’ai commander des US..(il est en anglais seulement)…. bonne chance…

YA t-il des gens de la région de montréal ici????

Katherine, tu pourrais poser la question sur le forum plutôt STP ? Les visiteurs n’arrivent pas forcément sur ce billet là.

Merci d’avance

bonjour à tous,

tout d’abord un grand merci à l’existence de ce site et de ces divers témoignages. Et je viens de réaliser que je comprennais ; le fait juste de vous écrire me perturbe et me soulage à la fois. Je dirais que je suis presque guérie à cet instant et je remercie vivement et sincèrement les témoignages comme Qristal, le petit coucou pour vous redonner confiance. Il me semble bien que je vais dans sa direction pour vivre paisiblement, être en paix et que cette phrase se lancer dans la communication non-violente et être libre correspond à la plénitude, être en paix avec soi-même et envers les autres ; cela me fait penser à un ressenti très fort et omniprésent dans ma personne, celui de l’amour ; je suis devenue un peu comme par exemple la chanteuse Lorie qu’écoutent mes deux filles, c’est la chanson : “moi j’ai besoin d’amour, des bisous, des calins, j’en veux, tous les jours, je suis comme çà”, en gros c’est d’accepter d’être comme çà ! d’être comme çà, du moment où cette sensation d’étrangeté de déréalisation bascule du côté négatif vers le côté positif, comme si on devait réintégrer notre corps pour exister et vivre et se sentir libre.Je connais mes raisons, du moins une bonne partie de cet état de fait ; à 35 ans, j’ai vécu un choc émotionnel, j’avais 2 maladies, une hépatite c, le virus, cause éxtèrieure et une hépatite autoimmune, cause génétique ; çà a été le déclencheur , celui de comprendre ce que vous dites et dont je suis actuellement en vous écrivant ces quelques notes, stupéfaite ! j’ai donc dû subir des traitements lourds pour sauver ma vie. Corticoïdes pour l’une et ribavirine et intéferons pour l’autre ; qui dit traitements lourds du moins médicamenteux dit effets secondaires. Aujourd’hui, je suis guérie mais j’ai connu l’expérience de devenir presque folle, eu des hallucinations, ressentir ce que vous dites, j’ai donc pris par la suite du solian, un réorganisateur de cerveau en gros et parfois anxiolytique. Maintenant je ne prends plus rien, j’ai toujours une boîte au cas où mais les crises s’estompent au fil du temps. Et cela grâce à l’amour, du moins donner un sens à l’amour, pour soi, sa famille, ses enfants, ses animaux, les autres individus, mais aussi la nature…le respect de toute chose et que la vie est belle, elle mérite d’être vécue, aimer la vie tout simplement. Je pense que cet état de déréalisation est lié à la peur de mourrir et que toutes nos angoisses sont représentées par un manque d’amour, puisque dans la réalité nous ne voyons que des guerres, et oui encore en 2007 ! des pleurs, des souffrances…et qu’à travers aussi les histoires de religions, nous ne voyons que du sang de l’humanité et peu d’amour alors que soit disant dieu si celui-ci existe ne serait qu’ amour ; d’ou pleins de contradictions sur ce qui nous entoure et sur nous memes et parfois ce ressenti qu’est le décalage ; decalage de perception car on ne se sent plus concerné avec les personnes qui ne recherchent que de la violence par rapport à des idéolgies ancrées dans leur tête alors on se sent différent car on pense pouvoir communiquer sans violence , s’ouvrir aussi aux autres et les accepter sans porter de jugements et là on se sent libre comme si on retrouvait une conciliation entre son corps et sa tête. Ma vie est désormais conditionnée par le besoin de sentir les choses, les individus, l’envie d’amitié, qui fait parti du fondement de l’amour, de faire l’amour le plus souvent que possible car là on se retrouve aussi, une forme de thérapie. Ce n’est absolument pas évident d’expliquer mais aussi pas évident de savoir le comment vous pouvez interpreter ces quelques mots ; je pense juste que la clé est l’amour même si cela peut sembler utopique peut etre pour certains, pour moi elle m’aide dans ma guérison et me donne l’envie de réintégrer mon corps et de mon moi pour vivre pleinement et d’atteindre une sorte de quiétude

Audrey a écrit un commentaire je j’ai déplacé ici : dans le forum

je voudrais repondre a roche,ecoute il me semble que ton mal est le trouble panique avec agoraphobie ,pour resumer ce choc thremique a provoqué chez toi une crise de panique et cette impression de derealisation,c’est l’effet declencheur de ton potentiel anxieu.la derealisation n’est qu’un symptome de ce trouble qui est véritablement une sorte de cercle vicieux du quel tu peux sortir grace a des antidepresseurs et une TTC .en fait tu a peur de sortir ou de voyager parce que tu as peur faire une crise de panique et donc de derealisation.ta masseuse a tout a fait raison ,l’angoisse chronique de te sentir mal te coupe totalement de la réalité et tu la remet en cause sans arret.
Voila 2 mois que je suis comme ca car je souffre d’un TPA et mon medecin ma prescrit de la paroxétine qui commence a faire son effet c trés rassurant au bout de trois semaine tu as l’impression de ressurgir dans la réalité et la je vais entamer une TTC cet anti-depresseur te sera prescrit par tous bon psychatre.tu as tout a fait raison sur le fait de se calmer ,tu as l’impression que ce sentiment s’attenue.Pour moi le trouble panique a été dianostiquer au bout d’un mois j’ai de la chance et il ne faut jamais hésiter si tu ne te sens pas bien a aller aux urgences psy.j’ai encore des angoisses bien sur c’est normal mais j’ai bon espoir mon traitement me parait fonctionner.
Je crois quand méme que la meilleure thérapie est de se trouver des passions des choses pour evahcuer tes doutes tes inquiétudes.et toujours prendre ton mal d’un point de vue objectif c’est une des clefs pour en sortir si tu reste dans ta bulle tu ne ten sort jamais.
Lance toi des défis meme si tu dois passer par les anxio pour y arriver
on se sort pas du trouble panique sans medication ou alrs c trés fort
mon traitement commence a faire effets et il ya des moments assez bref pour l’instant ou j’ai vraiment l’impression d’etre comme avant

bonne chance et bon courage a toi c’est un mal dont on se sort

bnojour, voila moi, la depersonnalisation a commencer il y a environ 5 mois. ce trouble sest montrer suite a une realtion passionelle avec mon ex petite amie. j’ai vu le monde comme un fleau. toute les femmes passant devant moi je les meprisais. j’ai essayer de forcer aussi mes sentiments. sous le doute de mon amour reelle ou pas pour elle. apres avoir casser avec elle, le trouble est rester. j’ai fumer un joint et j’ai fait crise. une sorte de crise d’epilepsie. je remet en doute encore maintenant si le joint n’etait pas la cause des problemes de maintenant. au debut ma vie ressemblait a un film. je voyais le monde comme etant des images qui s’interposent au fur et a mesure. je n’avais pas conscience que la ou je marche c’etait la terre. et la ou je vis c’etait le monde. au niveau de mes relations avec mes amis cela ne pose pas vraient de probleme. je n’arrive pas a travailler par contre. j’ai l’impression d’etre dans les nuages tout le temps a penser a autre chose. donc une grande difficulte de concentration.c’est alors que j’ai consulter un psychiatre et qui m’a donner un traitement qui s’appelle le solian. ce medicament ne ma guere ameliorer ma vision du monde ni ma conscience du monde. j’ai arreter le traitement et j’en ai pris un autre qui s’appelle le risperdal. ce traitement m’aggrava encore plus. je fais des reves tres bizarre. et je me reveille en etant encore plonger dans mon reve et il est dur de retrouver le sens de la realite.on est fatiguer a longueur de journee, et on se sent comme etant invisible au monde. depuis j’ai limpression que ma maladie s’aggrave depuis quelque temps. je ne vois plus ca comme un film mais comme un reve. une image qui se colle a moi ou je me repete que ceci est le monde. alors que je n’ai pas conscience que tout ceci est la realite. maintenant je ne sais pas quoi faire. mon psy me propose daller a l’hopital. j’aimerais botenir votre aide et discuter egalement avec les personnes souffrant du meme maladie que moi. merci. je m’appelle philippe et j’ai 18 ans.

bonjour, voila moi, la depersonnalisation a commencer il y a environ 5 mois. ce trouble sest montrer suite a une realtion passionelle avec mon ex petite amie. j’ai vu le monde comme un fleau. toute les femmes passant devant moi je les meprisais. j’ai essayer de forcer aussi mes sentiments. sous le doute de mon amour reelle ou pas pour elle. apres avoir casser avec elle, le trouble est rester. j’ai fumer un joint et j’ai fait crise. une sorte de crise d’epilepsie. je remet en doute encore maintenant si le joint n’etait pas la cause des problemes de maintenant. au debut ma vie ressemblait a un film. je voyais le monde comme etant des images qui s’interposent au fur et a mesure. je n’avais pas conscience que la ou je marche c’etait la terre. et la ou je vis c’etait le monde. au niveau de mes relations avec mes amis cela ne pose pas vraient de probleme. je n’arrive pas a travailler par contre. j’ai l’impression d’etre dans les nuages tout le temps a penser a autre chose. donc une grande difficulte de concentration.c’est alors que j’ai consulter un psychiatre et qui m’a donner un traitement qui s’appelle le solian. ce medicament ne ma guere ameliorer ma vision du monde ni ma conscience du monde. j’ai arreter le traitement et j’en ai pris un autre qui s’appelle le risperdal. ce traitement m’aggrava encore plus. je fais des reves tres bizarre. et je me reveille en etant encore plonger dans mon reve et il est dur de retrouver le sens de la realite.on est fatiguer a longueur de journee, et on se sent comme etant invisible au monde. depuis j’ai limpression que ma maladie s’aggrave depuis quelque temps. je ne vois plus ca comme un film mais comme un reve. une image qui se colle a moi ou je me repete que ceci est le monde. alors que je n’ai pas conscience que tout ceci est la realite. maintenant je ne sais pas quoi faire. mon psy me propose daller a l’hopital. j’adore la photo, mais je ne peux plus en faire. j’ai perdu cette motivation devant un la nature qui parait si belle. il y a des moment meme ou je n’arrive plus reconnaitre mes parents. j’ai des fois des moments ou j’ai des idees noires. c’est la ou l’idee du suicide m’est venu. l’idee de trouver un monde autre que celui me mettait serieusement tres curieux. j’aimerais obtenir votre aide et discuter egalement avec les personnes souffrant du meme maladie que moi. merci. je m’appelle philippe et j’ai 18 ans. ceci est le reel message.

Quinquin a écrit uncommentaire.
Retrouvez le sur le forum :

Explication et résolution semblant proche d’une déperso

[Admin] @Jean-Do : Je me suis permis de déplacer ton message dans la partie “présentation” du forum, plus appropriée à une discussion.
Tu peux le retrouver ici

j’ai remarque egalement qu’en etant dans l’etat de depersonnalisation. on ne se sent plus humain mais robot. que la societe nous ordonne de faire toute sorte de choses sans volonte. qu’on a un language, qu’on sache remercier et etre desole. que le language sont juste des mots qui n’ont pas de sens profond. on est plus humain. c’est le moment ou l’on apercoie que le monde n’est plus le monde et ce que l’on veut c’est de retourner au debut de l’humanite sans language et avec la liberte extreme.
ou l’on apercoie que la nature est notre seule ami. qui nous guide a nos grands plaisir contre une societe cree par le diable.

le reel serait la realite de la societe. ce reel que nous avons est le reel de l’humain pas du robot.

J’ai souffert pendant 26ans de déréalisation,

Aujourd’hui je suis complètement guéri. A force de cogité, de réfléchir sur ce phénomène incroyablement effrayant, et douloureux qui me touchais, j’ai compris, comment et pourquoi il était apparut.

Je vous demande de bien lire ce que je vais vous écrire ci dessous, c’est loin d’être comliqué, c’est même trés simple.

Le cerveau peut s’organiser et se désorganiser, en fonction des stimuli de l’environnement.

Prenons mon cas, j’ai subi un cho psychologique après prise de drogues, ( les plus puissants hallucinogènes existant) à partir de cette date, je suis sorti de mon corps, déréalisation permanente, et intense, presque un légume.

J’ai vécu 22ans comme ça, dans un institut psy, sans aucune chance de m’en sortir.

Un jour, à force de réfléchir sur mon état déplorable. J’ai compris, que mon cerveau s’était désorganisé, et que mon choc avait crée en moi un état de défense, contre l’agréssion psychologique de ma prise d’hallucinogènes. Du coup j’étais tombé dans un état de déréalisation, mon cerveau avait mit de côté la notion de temps, d’espace, de mémoire, et atténuait toutes mes sensations ainsi que mes sentiments, pour me protéger du mal ( en l’occurence, les angoisses duent aux hallucinogènes).

Dans chacun des cas que j’ai lu ici, la déréalisation est causée par un choc, ou plusieurs , qui font que votre cerveau se met sur la défenssive, sans que vous en soyez conscient.

Du coup, vos sensations sont atténuées, votre vue parfois, vous vous sentez coupez du monde (+ ou - ) les choses glissent sur vous, vous touchent moins, là encore le cerveau essai de vous protéger, il croit faire bien, il veut faire bien, il vous croit encore en danger.

C’est comme cela qu’on explique les Flash Back causés par les drogues, un flash back c’est un retour des mêmes sensations que sous une prise antérieur de drogues. C’est lorsque le cerveau à l’impréssion de se retrouver dans une situation similaire à celle au moment ou on a prit la drogue.Et du coup , le cerveau réadopte la même stratégie de défense, il essai encore de vous protéger.

Bref, la déréalisation peut toucher tout le monde, et être guéri chez tout le monde, j’en suis la preuve vivante. 26 ans les amis!!!

Et je suis sur pieds!!!

Je vais vous dire maintenant comment j’ai fais.
Ca peut durer quelques mois, ou quelques années.
Moi, j’ai mit 4années, en suivant cette méthode, qui marchera chez tout le monde. Même dans les cas les + graves, comme moi.

Il s’agit de réorganiser vôtre cerveau, c’est un travail de longue, de trés longue haleine.

En faisant comprendre à vôtre cerveau, que vous n’êtes plus en danger, et que vous n’avez plus besoin de cette carapace , de ce voile qui vous protège et vous isole du reste du monde.
Il faut jour après jour, stimuler votre cerveau endormi, car il est dans le brouillard.

Vos sensations sont atténuées, dissoluent, diluées, vous ne sentez pas vraiment les choses, vous ne sentez pas vraiment les odeurs, vous ne parlez pas vraiment, vous vous écoutez parler. Vos sens sont brouillés, endormi.

Il ne tient qu’à vous de les réveiller.

Tout ceci n’est que pur logique, c’est physique, tout se passe dans l’hémisphère gauche du cerveau.
Des des connexions de neurones restent inutilisés, mais sont toujours là, bien présentes, vous pouvez trés bien les réenprumter, et retrouver un état psychiquement stable et une puissance identitaire forte comme tout le monde.

Concrètement.

Il faut chaques jours que Dieu fait, sortit, parler, voir du monde, et se laisser 1heure seul avec soi même pour réfléchir à la journée, pour se prouver que l’on a pas peur de se retrouver avec soi même, l’erreur serait de s’éviter, de peur d’angoisser.
Faire du sport, marche, pas de choses épuisantes. Travailler intellectuelement, lire, jouer, pleurer, rire, vivre, vivre et vivre.

Je vous assure qu’il n’y a que ça qui marchera, on n’apprend à chanter en chantant. On apprend à jouer au football en jouant, on apprend à lire en lisant, on apprendra à vivre en vivant. Et en vivant vraiment, à fond, toujours et encore.

Au début, pendant des semaines , vous vous direz, mais ça n’est pas moi qui vit, ça n’est pas moi qui dit ça, je ne suis personne, je ne suis pas moi. Et ça sera vrai, puisque vous serez isolé dans votre déréalisation, vous ne serez qu’à moitié sur terre, endormi.
Mais à force de créer une habitude à vivre, quelque fut été votre traumatisme, votre cerveau apprendra à l’oublier, et à rompre les effets de défense qui vous plonge dans cette déréalisation.

De nouvelles connexions se créent chaques jours entre les neurones, les scientifiques l’ont prouvé, ça n’est pas moi qui l’ai inventé.
Celui ci se désorganise, comme je vous l’ai dit, et se réorganise si l’on l’aide beaucoup.
En adoptant cette méthode, de nouvelles connexions neuronales se créeront, pour renforcer vos sens, vos sensations, votre identité, vos émotions, votre sens de la réalité.

Vous vous sentirez plus fort, plus vivant, plus vrai, plus présent…plus réel.

Il faut se coucher tôt et se réveiller tôt, à heures régulières, dormir bien , ne pas dormir en pleine journée, avoir des repères temporels, avoir des journées bien organisées, pas de stress, pas d’excès, une vie équilibrée, pas de drogues, pas d’alcool, pas d’angoisse, ne pas cogiter, intéréssez vous aux choses de la vie, à tout, sans pour autant tomber dans l’hypersensibilité devant les info de 13H .

N’analyser pas votre vie, analyser empeche de profiter et de prendre du plaisir.
Lorsque vous jouez au tennis vous n’analyser pas toutes les actions que vous faites, vous y aller, vous profiter, et bien là c’est pareil.
Pas de pourquoi, pas de comment, ne posez plus de questions.

A bientôt…vous allez tous vous en sortir croyez moi

bonjour! cela fait plus de un an suite a un echec scolaire que je me suis retrouvé en dr dp! g tou arrété cours ,sports! croyant ke javais une maladie car j’etais extremement fatigué! j’ai meme etait hospitalisé le pb est que j’ai peur d’etre fou (schizophrene) et j’aimerais etre rassuré ou si je le suis en etre informé car mon psychiatre ma dit que c’etais de l’angoisse! bonne journéé

bonjour,
je m’appelle biba , je delire depuis l’age de 15 ans, peut etre bien avant puisque je ne me rappelle pas bien.maintenant je gere tres bien ces delires .je sis les batres , alors depuis que jai commençer a combatre cette maladie je delire moin.ja fis la diference entre la realité et l”imagintion.
mis je vous vous dire une chose , que cette maladie est due au u fite qu’ont soit posseder par ‘eldjine’, croyer moi.ce sont de scorps invisible qui nous touche en trois moment : quand tu es en colere , quant tu pleure, quant tu leur fais du mal sans te rendre compte.ils penetrent dns ton corps et tu comence a sentir une depersonilisation, et puisque ils vivent dans ton corps , avec le temps :tu commence entendre leurs voix, et comme ils sont mechnts ils te font du mal par des mauvishllucination, tu sent tous le temps que tu es suivie et qu’on te controle.ils ont le pouvoir de jouer avec toutes les parties de ton corps , y compris ton serveau.cetre que le delire est due a l’augmentation du taux de dopamine mais c’est eux la cause.
donc quant ont prend les medicaments on se sent bien et quant on arrete ç reviens.donc ce qu’il faut iliminer c’est le mal de djine avant!!!
le djine ne suporte pas certains produit , certains habitude .c’est pour cela qu’ont trouve presque meme comportement cher les delirnts et les schisophreines.donc les medicment ç aide un peu.
je peux dire que 80% de ces malades peuvent guerrire par arracher le mal de ces racines.
je veux une reponse s’il vous plais

Bonjour,mon nom es Patrick .Moi ca fais depuis que j’ai 18 ans que ces symptomes sont apparus et maintenant j’en ai 32. Je suis une personne anxieuse,mais a l’epoque, si on m’avais dis que l’anxieté aurais pu en etre la cause, je n’aurais jamais cru cette personne.depuis ce temps j’ai appris a vivre avec ces symptomes essayer plusieurs médicaments.Je vois encore un psy a raison de 4fois/année.Si ca peut en aider quelques uns, moi la meilleure combinaison que je prend en ce moment es biphentin et paxil cr(paxil pour éloigner les idées dépressive et biphentin pour égayer mes journée sinon je dors souvent et a de la difficulté a fonctionner.Jaimerais parler avec des gens de leurs expérience.

bonsoir tous le monde je suis derealisé depuis un an il est vrai ke je suis stressé! mé j’ai la vision ki tremble des fois est-ce le cas pr vous?? c’est peut neurologique? jaten une reponse svp!!!!! bone soiré!

Coucou tout le monde je m’appelle gabriel et je suis moi meme atteint de depersonnalisation. Quand je lis vos message vous semblé tous d’accord sur un point : “la depersonnalisation est une maladie et il faut la combattre”. Je ne partage pas tout a fait le meme avis. Je m’explique ; au debut, quand jai compris que j’était atteint de déréalisation je voulai a tout pris que les symptomes disparaisse puis je me suis dit : ” et si se n’était pas un hasard ” Pendant mes crise les plus intense javais en effet l’impression de m ‘aprocher de la réalité celle que nous recherchons tous! Vous etes tous plus réelle vous vous réveillé !!! je serai plutot de l’avis deppelé “dérelalisation en réalisation” nous somme proche de la vérité pensez y !!!!!!

moi c’est la foi qui ma permis de me sentir mieu ! c’est la meilleure medecine je peux vous l’assurer prenez le bon chemin si dieu le veut

@Benoit: Ca je ne doute pas que la foi puisse apporter du réconfort. Pour ça, j’envie mon père qui est très croyant. Mais la foi, c’est comme le goût, on ne peut pas décider d’aimer les épinards.
J’ai déjà essayé de faire semblant : tenter de me berner et de faire comme si je croyais.
Mais honnètement, ma raison revient toujours au galop. Plus j’y pense et plus l’athéisme s’impose à moi comme une évidence. Je ne vois autour de moi que des preuves absolument irréfutables de l’absence d’un ordre supérieur. L’introduction de l’existence d’un Dieu n’est pas du tout naturelle et m’apparait plus comme une pure hypothèse de convenance et de confort que comme une explication acceptable d’un quelconque aspect de la réalité : Ca ne colle vraiment avec rien et va à l’encontre du principe du rasoir d’Occam (qui s’impose à moi comme un principe absolu …).
Donc, pour l’instant et jusqu’à preuve du contraire (ou jusqu’à une révélation) l’athéisme est ma religion de choix et ma conviction, plus forte de jour en jour.

salut a tout le monde et je fais part de mon experience similaire,DPR(de temps en temps)et DRS(permanent),a cause d’un joint fumé ou plutot lié a ca ,a l’age de 21 ans et j’en ai 33 ans aujourd’hui,heureusement avec de longs moments de repis car pendant plusieurs annees , je n’y faisait plus attention ,on s’habitue a tout dans la vie.J’en ai repris conscience il y’a quelque mois et j’ai reussi a retrouvé il y’a quelques semaines mon etat presque normal en tout cas en ce qui concerne la DRS,et la DPR c’etait ok ,presque parce que vu que je n’ai plus pris de medicaments ,neuroleptiques ,etc depuis au moins 10 ans et je sais que j’en ai besoin aujourd’hui,j’ai des troubles surtout au niveau de la perception visuelle et un petit manque de concentration et vigilance aussi .Mais cela n’a pas duré longtemps ,du moins c’est par acoup,en fait je n’arrive encore a me stabilisé ,mais quel joie immense de retrouver cet etat ,je vous jure a en pleurer,mais aussi quel effort fourni de ma part que je n’aurais pas cru il y’a des annees . Il n’y a pas de baguette magique qui permet de guerir ce syndrome ,enfin si la baguette c’est vous meme,ni plus ni moins,c’est un trouble comportementale et non pas physique,la preuve il n’y a aucun medicament pour ca et tant mieux ,c’est ni plus ni moins un challenge avec vous meme .Et je l’ai retrouvé grace a la foi,pas par la foi en elle meme mais c’est cette foi qui m’a aidé,je peut considerer ca aujourd’hui comme un miracle car pendant des annees je me suis pas bougé le cul pour retrouver mon etat ,et c’est grace a elle ,qui m’a permis de trouver les solutions tout seul et uniquement tout seul sans aide exterieur (quoique mon moi superieur…..).Pour les athés que je respecte car je l’ai ete un moment,franchement vous trouvez que le monde tourne rond ,qu’il est logique,qu’il est juste ???? si c’est oui ,tant mieux pour vous ,si c’est non ,posez vous simplement pourquoi??..
J’ai appris ces dernieres annees a ne plus avoir peur de la mort ,a ne plus etre hypocondriaque (et c’est ce qui m’a fait entré en derealisation et angoisse )et surtout je me suis fixé un plusieurs but ,dont le 1er est de celui de retrouvé mon etat normal et cela a marché pour l’instant partiellement .
Il suffit simplement de le vouloir……
ce qui m’a aidé,et ca c’est pas fait en 1 jour
-j’avoue j’ai pris un calmant et seulement 1 pour me detendre (car probleme personnel a ce moment la)
-je me suis sorti de mon pc et je suis sorti dehors
-j’ai pris des apports vitaminiques et ca m’a aidé car j’etais pas mal carencé
-j’ai refait du sport (footing 20 min par jour)et ca vaut un bon prozac et cela m’a beaucoup aidé pour le stress intempestif
-je me suis mis a la cuisine ,attention ….aux fruits,legumes ,legumineuses ,feculents complets,etc enfin je me suis mis a une bonne alimentation varié et equilibré .
-et surtout je me suis mis a la meditation,et la relaxation,respiration,etc,et c’est cela qui m’a le plus aidé en reequilibrant mes centres energetiques,attention a ne pas faire n’importe comment comme je l’ai fais a la va vite en lisant des bouquins sur ca ,je vous aurais averti l’equilibre esprit-corps est tres sensible je vous conseille d’aller voir un maitre en la matiere ou voir un therapeute ,en tout cas c’est par ce moyen que j’ai retrouvé mon etat optimal ,enfin cela m’a aidé a voir ce qui me manquait ,je ne vous l’expliquerait pas en detail car je vous l’ai dit ,c’est un peu joué avec le feu surtout quand on ne maitrise pas cette puissance en nous .je vous conseille aussi c’est la chromotherapie.

Bonjour à vous tous! je viens tous juste de découvrir ce forum. Tout d’abord, ça fait toujours un bien fou de savoir que l’on n’est pas la seule sur terre à vivre ça. Parce qu’on se sent tellement seul au monde dans ces moments là. Pour ma part, je vis avec la dépersonnalisation depuis que j’ai 8 ans (eh oui ça fait une paye! J’ai aujourd’hui 23 ans). Depuis maintenant 1 an et demi (étrangement depuis que j’ai rencontré mon petit ami, c’est étrange me direz-vous, mais passons), je vis très régulièrement, voire quotidiennement avec ceci. C’est très éprouvant évidemment. Mais j’essaie de vivre avec. Ce sentiment de ne plus être personne, d’être complètement à côté de soi, sans plus aucune identité, Maupassant aussi l’a vécu et l’a bien décrit d’ailleurs. Je cherche encore aujourd’hui des réponses, des solutions, c’est pourquoi je me suis tournée vers le bouddhisme, qui est pour moi une grande source de lumière, de bonheur et de réconfort. Pourtant beaucoup disent que ce n’est pas la méditation qui m’aidera à m’en sortir, notamment des méditants chevronnés! Je peux comprendre un tel discours, mais dans ce cas, quelle est l’issue, que faire d’autre? se tourner vers des psychiatres? Malheureusement aucun représentant de cette profession n’a été assez compétent pour m’aider jusqu’ici. Parfois, je me dis que je culpabilise tellement d’exister, d’être là tout simplement, que c’est pour ça que je me rejette ainsi de cette manière, qui est très violente d’ailleurs. Peut-être est-ce dû à mon enfance que je ressens très triste. J’aimerais tant qu’on m’aide à trouver des réponses. Je vous souhaite bon courage à vous tous, ne perdons pas espoir.

Ce sont là mes bien modestes pensées…des observations, des idées, il faut les considérer ainsi

C’est un état qu’il m’était difficile d’identifier et de comprendre… quant est-ce que cela se produit? Pourquoi et comment? Cette distance avec soi, une sorte de dédoublement, devenir spectateur de sa propre existence…il me semble que cela peut se produire très tôt, c’est la rencontre de l’absurde.

Il y a des périodes plus intenses que d’autres, c’est le cycle des retrouvailles avec soi, très brèves lorsqu’un bien être semble venir, puis la détresse de la séparation avec soi et les autres est un retour de l’angoisse profonde. L’étrangeté, l’épaisseur de la vie, d’une intensité effroyable prennent le dessus.

L’incapacité à garder des liens avec les proches est une détresse en soi. Le temps passe et les proches ne sont plus qu’un souvenir à moitié compris, l’enfance perdue ne semble plus possible à se remémorer, et le sentiment de honte et de culpabilité quant a son investissement morcellé dans l’existence et cette souffrance qu’autour de nous on croit superflue, de paresse et de caprices la praitresse, innondent d’une douleur que seule la pensée de la mort calme parfois ou la pensée de l’amour possible avec un autre individu, l’union, atténue d’autres fois.

Dans l’amour il est possible de se réaliser quelques fois, mais bien vite cet amour devient tourmente si l’autre ne comprend pas. Oui, l’amour prend différentes formes, se retrouve un peu partout, voilà pourquoi c’est un travail de chaque jour, un combat, ne pas perdre pied, ne pas sombrer, ne pas tout laisser tomber et se perdre dans la tourmente du non sens.

Il est vrai que suivre des habitudes et le faire avec le temps par automatisme est la meilleure des solutions, bien se nourir afin d’être fier de son organisme et de bien dormir aussi, pour que les cauchemars ne soient pas récurrents envahissants, faire du sport afin de se dépenser, oui l’affection vient à manquer, si d’un partenaire on ne peut être l’autre moitié, mais la souffrance de ce vide et de ce manque est à apprivoiser, et avec du calme et du repos, on peut rencontrer quelqu’un, peut être bien, qui sait, un être qui appaise et accompagne longtemps.

Il faut tenter de trouver un emploi aux horaires flexibles, qui laisse aussi place à l’expression et l’emploi de sa propre créativité, mais jamais au grand jamais ne laisser déborder ses angoisses ou en parler lorsque le doute frappe à nouveau comme la foudre incontrôlable d’une tempête en plein été, et que le mal être devient plus qu’imposant, ennivrant, épouvantable…facile à dire oui, mais à faire non, simplement ceux autour ne peuvent comprendre cet état et n’ont pas non plus à en être témoins.

L’énergie de chacun est énorme et lorsque la lourdeur de tout tombe sur les épaules il faut bien vite se recentrer, sans trop en parler, revenir à soi comme s’il n’y avait plus rien, reprendre un crayon et un papier, faire le plan de son salut, le suivre à la lettre et repartir à zéro encore une fois, il n’y a pas d’autres choix.

L’individu doit apprendre à s’aimer soi-même, faire ce qu’il pense devoir faire pour s’aimer, être fier de lui-même. Aussi, le doute empêche de se respecter, mais personne n’a droit de juger et il n’y a pas de souffrance qui vaille plus qu’une autre.

Il faut dire du bien des autres et l’on ne dira pas de mal de nous, et lorsque l’on constate que les valeurs s’entrechoquent que ce que l’on reçoit ne semble pas nous faire du bien, il faudrait tout simplement se retirer et ne pas se battre ou poser de questions, sinon le doute redevient bien vite le guide du quotidien.

Si l’individu ne trouve pas de repères en lui-même, ceux des autres risquent de l’envahir et détruire son estime de soi déjà précaire en soi, alors il doit cacher cet état et travailler à maintenir le sens qu’il donne à ses propres choix. Il faut travailler à faire du sens, en faire choix, et donner sens à ces choix, voilà ce dont il pourrait s’agir.

Il faut se protéger et il parfois aimer en secret, attendre, observer et de son intuition faire un guide.

Bon courage à tous…

Bonjour

Je suis dépersonnalisé depuis 24 ans.
J’ai écris un livre, à peine fini sur moi et la dp.
Ce n’est pas forcément intéressant mais vous pouvez peut-être trouver des éléments qui puisse vous aider.

Si vous êtes dp, je vous donne le texte par mail.

quinquin45@hotmail.fr

Bonjour j’ai 14 ans et je souffre d’agoraphobie de déréalisation ,de dépersonalisation et je fais une dépression nerveuse depuis 1 ans ,et j’ai appris beaucoup plus en une lecture de ce texte qu’avec toutes mes séances avec mes différents psy .Alors pour ça jvous dit merci ;p

Salut à tous, pour ma part, j’aimerais simplement dire que la déréalisation/dépersonnalisation est un symptôme en creux, en creux en ce sens que sa cause en est refoulée. J’ai tjrs vu dans la cure analytique une des “voie”s les plus enrichissante pour moi. Se connaître soi-même, est un des meilleur moyen de comprendre l’origine de ce symptôme, car ce n’est point une maladie.

juste un petit commmentaire pour te dire que c’est agréable dev lire ton blog :)

Bonsoir,

Il est bien de pouvoir considérer qu’il y a plusieurs façons d’aborder la question de la dépersonnalisation…d’un point de vue spirituel mais aussi d’une point de vue beaucoup plus pratique, médical aussi. Il est possible d’aborder ces états comme des façons d’échapper à la souffrance, de mettre une certaine distance avec le monde extérieur dont certains éléments sont agressants et trop demandant au niveau de la dépense de l’énergie psychique. Tout dépendamment des problématiques identitaires de chacun…les moments et les raisons, aussi bien que l’intensité des épisodes fluctuera…mais ce que j’en pense, c’est qu’il faut faire un retour sur ces épisodes lorsque le calme de l’unité, du sentiment de cohésion intérieure revient, des retrouvailles avec soi qu’apportent l’expérimentation d’un certain sentiment de complétude, d’entièreté, afin de se demander ce qui a pu pousser à une telle impasse que l’être se dédouble afin de devenir spectateur de son existence, phénoménologue, témoin du mal et expert. Il semble y avoir fragilité à un certain niveau, ou même plusieurs pour chacun, alors la rétrospection quant au contexte, aux éléments de l’expression du corps et de l’esprit face à la situation menaçante, est for intéressante pour chacun, car souvenons que notre mémoire est bien plus vaste et multiple que nous le pensons ou ressentons souvent, et être au courant de la source et du visage d’un trouble, peut empêcher la multiplication des épisodes.

Il y a aussi un autre point que je veux aborder, et il faut considérer mes idées comme humbles et axées sur le partage et la relation d’aide, d’entraide…mais ne se pourrait-il pas que cet état soit une sorte de drogue en soi, un remède étranger auquel l’on s’est attaché, mis qui nous dérange aussi puisqu’il amène confusion, honte, culpabilité? C’est un exutoire, une grande liberté que l’on s’accorde dans la vie, celle que nombreux n’ont pas de voler au-dessus de nos propres vies? Mais n’est-il pas possible de réaliser cela autrement? À travers l’art? Le drame en théâtre, en écriture? La danse?

Je crois profondément qu’il y a multiples solutions et qu’il ne faut jamais désespérer, que même dans la douleur, il faille écouter cette voix intérieure qui ne cesse de répéter que malgré la brume, le brouillard, la tempête dans laquelle le bateau ne voit plus, il y aura rapidement éclaircie. Je vais conseiller à chacun de se dédoubler à travers l’art, d’y penser sérieusement, d’extérioriser ses angoisses les plus profondes en les jetant sur une feuille blanche ou un tableau, ou en les jouant seul, et pourquoi pas devant publique…les crises s’atténueront, et il y aura une meilleure idée de soi.

Bon courage à tous, et tous mes respects…

Eliane

En se tournant vers soi, retrouve t-on, pouvons-nous ramener à la conscience cet inconscient collectif constituant qui lie à cet extérieur d’où l’on vient à l’origine ? Une telle quête d’identité saurait-elle donner sens à cette existence injustifiée de l’homme, dont le sens réside justement dans sa nature injustifiée, la liberté de l’homme serait-il simplement de ce fait, le reflet de ce qui le lie à l’humanité?

Entre sens et non sens se joue la drame de l’homme dépersonnalisé qui erre avec détermination tentant de se distancer comme il se peut d’un intime désespoir profond qui relate d’une dissociation, celle de la grande séparation et de la passion du vide.

Eliane

Je suis dr/dp depuis 2004.
Mon adresse : dr-dp-2004@hotmail.com

Je viens de découvrir la dépersonnalisation et je suis contente de pouvoir mettre un nom sur ce qui me fait souffrir depuis bientot 5 ans. J’ai 20 ans et l’impression de gacher ma vie.Si quelqu’un pouvait m’aider ou au moins en parler je pense que cela m’aiderait peut etre à aller mieux vu que j’ai beaucoup de mal à en parler à mon entourage de peur qu’on me prenne pour folle.
Je precise que je suis musulmanne et arabe, on sait jamais ca pourrait gener des gens.
[email retiré à la demande de l’auteur de ce commentaire]

Cela ne devrait gêner personne que tu sois arabe et musulmane, ceux qui voudront discuter de ce symptôme font preuve d’une intellectualisation fera toujours preuve de respect envers la différence étant donné leur compréhension de l’état d’infinie complexité de ce monde.

Tous mes respects

Voilà un site très interessant
http://neurophiloctetes.blog.lemonde.fr/category/voyages/

Eliane (Ella.B)

J’ai plus ou moins ce genre de “syndrome”…
Petite question: Quels rapports entretenez-vous avec “les autres”, votre entourage ?

Pour ma part ils sont assez ambigus. Au travail ou avec ma famille, on me trouve sympathique et agréable (et pas moche ;-). D’un autre côté je n’ai aucun ami. Je me suis rendu compte que cela me demandait un certain “effort” de paraître “normal” et “sociable”. Du coup je vis dans mon monde. J’ai dernièrement abandonné les rares personnes avec qui j’entretennais des relations amicales. Les seules personnes que je côtoie sont les membres de ma famille (et encore pas tous ;-) et mes collègues que je vois au travail. Je ne me sens libre que lorsque je suis seul. Je sens malgré tout qu’il me manque quelque chose, qu’au fond, je ne désire pas vraiment. (contradictoire isn’t it ;-)

Certains (en rigolant) me prenne pour un tueur en série… En tout cas on me trouve bizarre (de plus je m’interesse fortement à l’ésotérisme donc…). Malgré que je ne sois pas bavard, je suis “sociable”. J’ai 22 ans. (J’ai définitivement “quitté la Terre ferme” à l’âge de 17 ans. Le phénomène “d’isolement” me semble irréversible. (Je me sens un peu autiste sur les bords).

Mon tempérament “mystique” me permet de ne pas tomber dans “l’inertie” et me donne un élan “positif” (désolé si je m’exprime de manière confuse). Je me considère heureux malgré qu’il me manque “quelque chose”, une réelle motivation à vivre autre que la curiosité du lendemain . Je sors malgré tout souvent (seul ;-).

Je ne pense pas pouvoir “aimer quelqu’un” un jour. (déjà être amoureux me paraît improbable, mais l’idée de vivre en couple me semble impossible). Mais ça ne me gêne pas du tout de rester quinze jours chez ma mère ou chez ma tante ;-) (j’ai même habité en colocation pendant un an avec une fille et c’était très agréable). Je me considère donc à la fois sociable et… solitaire. J’arrive à apprécier la compagnie des gens, les gens eux mêmes (j’essaie de les voir avec un maximum de lucidité et je me rend compte que beaucoup de personnes sont agréables).
Apparement je progresse car à 18 ans, l’image que je me faisait de “l’humanité” était beaucoup moins glorieuse (en fait je n’aimais pas les êtres humains, je ne “détestais” personne en particulier, mais je n’aimais pas l’Homme d’un point de vue général et “philosophique”). Maintenant je me moque un peu de tout, je n’ai aucune certitude. Je me sens plus léger et arrive à apprécier (réellement) certaines personnes. Ce n’était pas gagné d’avance… ;-)

Disons que je tends vers la solitude, mais comme les limites de mon “moi” sont assez floues… D’une certaine manière je tends vers l’infini (ok, j’arrête la poésie ;-)

Et vous ? Ou en êtes vous par rapport à votre relation aux autres ? Comment vos rapports sociaux ont-ils évolués avec le temps?

Bonjour,
Depuis mes 7ans, je connais des crises de dépersonnalisation… Je dis bien des crises… passagères mais assez régulières… (ça durait quelques minutes, quelques heures, parfois plusieurs fois par semaines)
Du haut de mes 7ans, j’étais totalement paniquée, j’essayais d’expliquer ce qui m’arrivait mais personne ne me croyait vraiment… ni mes parents, qui essayaient de dédramatiser, me rassurer, me mettaient de l’eau sur le visage…
Ni les médecins qui disaient “ce sont de petites crises d’angoisse, il faut que tu respires bien profondément et que tu te calmes”… inutile ont le sait tous…
Mes mots pour expliquer mes maux étaient “j’ai l’impression que je suis dans un rêve, je ne sens plus mes mains, je ne sais plus qui je suis, ni si je suis vraiment là… et je ne veux qu’une chose : me coucher pour m’endormir et oublier tout ça”.
Voici 8ans que je subis ces crises sans jamais avoir su ce que c’était, j’ai même arrêté d’en parlé tant on me prenais pour une folle, “une enfant qui voulait attirer l’attention en inventant n’importe quoi.”
Un jour un psy m’a dit “oui je connais cet état, les prostituées l’ont fréquemment… (je ne sais pas trop comment je dois le prendre…) Elles ne supportent plus leur corps, leur enveloppe externe alors leur esprit s’échappe quand elles ne se sont pas à l’aise avec l’instant présent.”… ça m’a rassuré, enfin une personne qui voulait bien me croire… mais sans me donner vraiment de réponses…

J’ai appris à contrôler ces états, et aujourd’hui je ne m’en inquiète presque plus. J’ai d’abord appris à dédramatiser… “c’est ton esprit qui te joue un tour, relaxe, ce sont bien tes mains, c’est bien l’endroit que tu connais… c’est bien toi, tu es à l’intérieur”
Puis j’ai appris à jouer de cet état… Quand je me sens bien, j’essaie de le provoquer pour qu’il ne prenne plus par surprise, JE DOIS LE MAITRISER,.
J’ai inversé les rôles, au lieu que cet état ne se déclare quand je ne suis pas en état de le vaincre, je vais le provoquer plus souvent pour m’en familiariser et pouvoir dédramatiser en tant voulu.
Au lieu d’essayer de penser à autre chose, je vais analyser toute cette nouvelle vision que j’ai de cet “univers parallèle”.
Comme si une caméra avait été mise dans mon corps et que je suis ailleurs en train d’analyser le film. Et j’en cherche tous les détails…
Pour moi, ça a marché, j’arrive à le surmonter.
N’ayant aucun soutient, ni aucune reconnaissance, j’ai bien compris qu’il faudrait l’apprivoiser si je ne voulais pas passer pour une bête de foire.

Et hier, par hasard, j’ai vu un film… (comique, mais ça m’a fait pleurer) “NUMB”
Un film qui traite de la dépersonnalisation… je suis euphorique, soulagée, heureuse !! enfin, je mets un mots là dessus, je sais que je ne suis pas seule à vivre ça… Je me rends compte que le petit bout de 7ans que j’ai été à réussis à vaincre ça et que depuis 8ans j’ai fais preuve de beaucoup de courage pour vivre “normalement” (sans vouloir me lancer des fleurs… parce que je suis sûre qu’il doit y avoir des grades de gravité)
Mais voilà… j’avais juste besoin de le partager et de vous dire que moi j’ai réussis à passer outre et quand ça m’arrive encore (et souvent) c’est mon autre réalité et j’ai appris à vivre avec et que j’arrive à prendre le dessus.
Bon courage à tous
Le premier texte est vraiment bien écrit… je me suis reconnue dans vos dire… ça fait tellement du bien de pouvoir l’extérioriser…

Message @ Eliane:
merci pour tes commentaires, ils sont appaisants et pas jugeants. Très bien écrits. Es-tu en train d’écrire un livre?
Est-ce la forme d’art que tu as choisie pour “extérioriser [tes] angoisses les plus profondes en les jetant sur une feuille blanche ou un tableau”?

Est-ce que tu as reçu de l’aide d’un psychologue pour cheminer? Serait-il possible de communiquer par courriel?
Aucune obligation. C’est comme tu veux. Je demande au cas où, parce que j’aimerais ça.

Merci dans tous les cas.

Bonjour, je m’appelle Raphael, je viens seulement de découvrir que je vivais des états de dépersonnalisation de puis longtemps.
Pendant 2 ans, je me sentais bizard, c’est comme ci je luttais quotidiennement pour sortir de moi pour m’ouvrir au monde.
J’aissaie de vivre du mieux que je peux mais ca me pèse à un point tellement que je lutte pour pouvoir bien vivre. Cela me fatigue tout les jours.
Hier, j’ai regardé le film “Givré” avec Mattheuw Perry, regardez le bien car il explique bien notre état d’être au quotidien.
Ce film m’a permis de comprendre certaines choses.
Si des personnes sont de la Belgique, de Namr plus précissement, se serais bien qu’on puisse discutter à ce sujet car je suis rassurer car avant de voir se film, je pensais être le seul à être dans cet état permanent.
Maintenant je vais mieux mais il reste encore beaucoup de flou en moi.
Merci à vous
Raphael 22 ans.

Dmip, merci pour tes commentaires positifs…je te dirai que se raconter est la meilleure façon, en se tournant vers soi, on réalise combien il n’est pas possible de vivre sans les autres, et là se pose la question des limites et du respect aussi, il faut savoir départager, et pour ce une relation de confiance est indisponsable.

Pour apprendre à aimer, il faut accepter que quelqu’un nous tende la main, et accepter ses limites à lui aussi.

Pour, Ocre, c’est pas une bonne idée de se jeter dans le vide quand on a peur du vide, il faudrait peut être essayer de combler le vide, pour celà apprendre le code social grâce aux identifications sociales, c’est ce qui donne racines, c’est ce qui affirme une identité. Avoir un modèle, un confident, et aussi un psy. adéquat, n’est surement pas une mauvaise idée.

oups, ce n’était pas pour, Ocre, erreur!
…celà avait rapport avec la capacité de provoquer volontairement l’état, pour ne pas en être surpris lorsqu’il advient, et ne pas souffrir du choc. Mais ce n’est qu’une pensée. Il faut le prendre pour une une simple idée sans plus.

Tous mes respects…

Oscar Wilde : ”la vie imite l’art”.

”La façon dont quelqu’un raconte sa propre existence affecte la façon dont il la vit”.

Il est évient que lorsque quelqu’un s’exprime, parle de lui-même, comme celà se fait ici, c’est qu’il est une personnalité qui interagit, alors il est entier, il y a une cohésion non? C’est peut être pour celà que se raconter semble être la meilleure façon. Certains ont pu être tant brimés dans leur liberté de s’exprimer qu’ils doutent de qui ils sont, et puis à force de parler de soi-même, et avec le temps et cette répétition, on finit par être soi-même convaincu que l’on Est, que l’on a une identité, et qu’on n’a plus besoin de se questionner à ce sujet, que c’est l’évidence même, et que l’on peut vaquer à autre chose que ces questionnements existentiels et ces peurs….comme par exemple se faire plaisir, rire, surfer la vie avec confiance, confiance en notre capacité à être droit, calme, libre des fantômes et des appréhensions, comblé par le bien que l’on peut offrir et recevoir grâce à de simples interactions qui porteront toujours, c’est bien important, le nom du respect et de la protection des droits de l’humain.

C’est important de se dire que même dans la solitude, il est possible d’être paisible, que ce n’est pas la conjonction à autre qui fait à tout prix notre salut, que si nos cauchemars sont sinistres, on peut les colorer de bleu parfait et de vert sincère le ajournée, de jaune gai et de rouge passioné quand on y pense, lorsque le temps nous en parle et nous porte à en parler,…alors, et encore…il ne fait jamais désespérer.

Bonjour,

Je suis dépersonnalisée depuis bientôt un an et surfe beaucoup sur le net. Après avoir compris qu’il s’agissait d’un trouble anxieux (et en avoir discuté avec ma mère qui est infirmière psy), j’ai aussi vu qu’il s’agissait d’un symptôme d’une dépression sévère. Qu’en pensez-vous ? Le témoignage de la jeune fille qui s’en est sortie indique qu’elle a pris de grosses doses d’AD. Et vous ? Etes-vous aussi sous antidépressurs ? Merci de votre réponse et A+

Oups, j’ai confondu. J’avais trouvé un témoignage d’une jeune fille qui s’en était sortie grâce à des AD mais je n’arrive pas à retrouver le site en question. Désolée.

Bonjour,
Je suis dépersonnalisé depuis 25 ans et je cherche à m’en sortir.
(je ne me sens pas dans mon corps)
Récemment, j’ai pris conscience que je n’avais pas de maladie mentale, pas de psychose, pas de problème psychopathologique, pas de problème psychologique… (d’où l’echec de mes dizaines de thérapies)
…mais un problème “surnaturel”.

En fait, mon esprit est dans l’au-delà et je parle à travers mon corps.
(comme peuvent le faire les esprits par l’intermédiaire de médium. Je précise que je n’aime pas le spiritisme)

Fantôme vivant.
Fantôme dans son comme ex-corps resté vivant.

Pour guérir…plus exactement pour revenir de la mort, je dois me rematérialiser, me ré-incarner, me ré-incorporer.

Ce n’est pas exactement de la psychologie même si cela y ressemble.

Je dois être “appelé” par une personne, pour revenir sur terre.

C’est assez simple à faire…si on admet une réalité “un peu” élargie.

Je cherche une telle personne…mais c’est assez difficile.

Un thérapeute ferait l’affaire si il acceptait de travailler de façon non orthodoxe comme par exemple d’accepter d’être ami.

Il s’agit d’appeler un fantôme, pas de soigner un “patient”.
(je ne suis pas malade)

Précision: je sais désormais que je suis dépersonnalisé (est-ce vraiment le terme?) à cause de ma naissance pendant laquelle je suis mort instant (césarienne d’urgence).

késki prouve que c’est ça qui s’est produit à ta naissance?

Bonjour,

J’ai déjà rencontré plusieurs cas semblables à ceux que relate ce site.

C’est bien souvent lors de la période intra-utérine ou à la naissance que ces personnes sont confrontées à des problèmes émotionnels, physiques ou psychiques. Elles restent en quelque sorte en partie “coincées” à ce moment là, en tout cas, elles vivent une première souffrance;

Il semble que ces parties, physique, émotionnelle ou psychique puissent alors fonctionner séparément, selon un principe de dissociation, pendant une certaine période.

Parfois les parties émotionnelles, physique et psychiques se “recollent” se remettent à fonctionner ensemble. Cependant cet assemblage peut être instable, à cause du traumatisme originel.

Des chocs psychologique, émotionnel ou physique peuvent ramener ces personnes fragilisées au moment du premier traumatisme, ce qui provoque le revécu de la première dissociation sans qu’elles sachent ce qui se passe.

Faire revivre le traumatisme, retrouver en quelque sorte le pourquoi de la dissociation et le traiter, permet aux différentes parties dissociées de se réassembler.

Il faut trouver de l’aide auprès de praticiens connaissant ces troubles et ne les assimilant pas à de la folie.

Il est important d’être suivi par quelqu’un qui comprend ce qui se passe dans son patient et qui le soutient en lui expliquant ce qui se passe.

Merci à Walking-Life qui a permit à chacun d’écrire sa souffrance, ses ressentis et de se sentir moins seul, de partager ses informations sur le sujet. C’est un premier pas pour tous ceux qui ont témoigné.

Bon continuation à tous.

Bonjour,

J’aime bcp ces explications, toutes mes lectures m’ont menée à penser les traumatismes archaiques et ce qu’ils laissent comme marques. Le récit me semble être un moyen efficace pour comprendre, accepter, et réparer. C’est prendre contact avec sa peau que de dessiner ses contours et son contenu. Parler de son vécu à plusieurs niveaux, commence peut être par la métaphore mais finit par s’imbriquer dans un discours avec une conversion du sens possible, et il ne s’git plus là de signifier, mais de communiquer avec l’autre.

Bon courage

J’ai parlé de traumatismes archaiques mais je ne pense absolument pas que ce soit celà qui définit une personne et l’expression, forcément, de certains troubles, je ne parle pas de prédétermination, je parle de sources parmi d’autres, car l’environnement me semble déterminant quant à l’éppanouissement de la personne ou sa souffrance et ce quelque soit ses prédispositions de départ.

J’ai 56 ans je viens juste d’apprendre que j’étais schizoïde,
vivant seul et n’ayant jamais travailler, j’ai fuit toute vie sociale depuis la fin de mes études vers 29 ans , il faut un excellente santé et beaucoup d’imagination pour fuir, flanqué d’une personnalité peu vraisemblable je n’avais pas le choix, j’ai du aussi lutté
contre des Minotaures (sauveurs ou récupérateurs) tapis dans l’ombre de leurs labyrinthes mais j’ai connu aussi de grands moments de solitude où une présence invisible bienveillante
me guidait. De même qu’il y a des mal-entendants, des mal-
voyants, des handicapés moteur, il y a des mal-communiquants sauf que cela est nié, pire encore on porte une jugement morale sur eux, on veux les remettre dans le droit chemin, on veut les occupé comme on occupe un pays vaincu c’est à dire en le privant de liberté, alors que cette liberté qu’ils payent au prix fort de leur solitude, leur donnent une lucidité improbable dont parle si bien Nietzsche, la lucidité des artistes et des génies, la lucidité des chamans des sociétés primitives, juste retour des choses les nouveaux chamans après deux siècles d’obscurantismes religieux pourraient bien être quelques hackers schizoïdes isolés, nouveau chamans de l’informatique sans qui l’avenir n’est possible. Quant à moi
n’ayant pas bu mon verre comme les autres je peux vous dire déjà que je n’ai pas la gueule de bois comme les autres.

”Des chocs psychologique, émotionnel ou physique peuvent ramener ces personnes fragilisées au moment du premier traumatisme, ce qui provoque le revécu de la première dissociation sans qu’elles sachent ce qui se passe”.

Donc vous parlez là de réponses adaptatives fixes, et la dissociation a toujours comme shéma (empreinte ou formule de base disons) ce qui relève de la première dissociaton ? Et suivant les chocs qui peuvent arriver durant les différentes phases de la vie, se sera un mécanisme instinctif que de se dissocier, si j’ai bien compris vos explications Anne-charlotte.

Donc même si une personne se dit avoir vécu une première dissociation qui a provoqué une sorte de dédoublement de la personnalité à l’âge de 6 ans par exemple, c’est parce que son système a enregistré une façon de se protéger qui était celle de la dissociation et ce à la naissance. Cependant il semblerait que chaque personne qui subit un grave traumatisme (exemple viol, accident grace, choc crânien …etc) se dissocie à ce moment là, et ce à n’imprte quel âge. Celà n’explique donc pas pourquoi certaines personnes auront recours à la dissociation par automatisme, ou volontairement en provoquant l’état souvent, et que d’autres pourront se rétablir avec l’incident traumatique autre que celui de la naissance et ne plus avoir recours à la dissociation.

Bonjour
je ressens moi aussi parfois ce phénomène, voilà ce que je peux vous dire de mon expérience pour essayer de me reconnecter à mon Moi, après de longs mois d’intropsection…
Il m’arrive souvent aussi de perdre de pied, et cela fait par exemple plus d’une semaine que je ressens ce phénomène avoir l’impression d’être spectatrice de ma vie.
Ce qui se passe à ce moment là, c’est l’âme qui n’est plus vraiment dans son corps, et souvent c’est parce que le corps a capté pas mal d’énergies, qui ne sont pas siennes, mais qu’on croit qu’elles sont les nôtres.
Lorsqu’on est très sensible, on peut se croire responsable des émotions, malheurs des autres, et alors ce qui se passe (ce que j’ai ressenti pour moi) c’est que je capte beaucoup les émotions, troubles physiques au contact des autres, particulièrement mes proches, pour qui je plus m’inquiéter, alors qu’un simple inconnu je vais mettre intentionnellement des limites pour ne pas tout capter.

Il se peut donc que des personnes comme vous captez beaucoup d’émotions d’énergies qui ne sont pas votre, qui fait que vous êtes pollués intérieurement, et qu’il n’y a plus de place pour votre Ame, votre identité profonde.

Après avoir reçu des soins énergétiques qui me font reprendre conscience de mon “moi”, j’ai moi même suivi cette formation qui me permet de revenir maître de moi-même.
C’est pas évident dans se monde de protéger ses limites ses contours, quand on est sensible, car on est confronté à beaucoup d’énergies néfastes.
Pour perdre le moins contact possible avec son intériorité, il faudrait tous les jours s’accorder du temps 30 mn pour se poser dans un endroit calme, s’assoir, et respirer librement profond, se faire des automassages, se “prendre dans les bras”, s’apporter de la douceur, être son “propre thérapeute”,
j’ai mes trucs en ce qui me concerne, je m’assieds en tailleurs et je fais des petits balancements qui me permet de trouver mon équilibre interne, et des sons que je laisse venir, c’est un peu comme du yoga, mais “libre”. Je m’étire, je baille.
Ceci me “sauve” et je sais que ceci est la seule voie. Ça me fait du bien, et je me retrouve en paix avec moi-même. J’écris aussi tout ce qui me passe ce que je ressens au contact des uns des autres, peut-être cela peut vous aider à y voir plus clair.

Surtout ne vous en voulez pas, Ne vous faites pas de mal.
Pas de médicaments.

La clé est en vous-même… cherchez toujours au fond de vous,

Vous avez atteint un niveau de conscience supérieur que d’autres n’ont pas atteint.
Mais cela ne veut pas dire que vous êtes malade, que vous êtes schizophrène. Mot inventé par les puissants pour emprisonner les âmes fragiles, les âmes sensibles, intelligentes qui peuvent leur faire de l’ombre. La dualité existe en chacun de nous, la dualité est l’essence même de la vie, de la création, de l’Univers.

Ne pas êtres conscient de la dualité, là voilà l’anormalité.

Vous n’êtes PAS malade.

Allez vous ballader dans la nature, étendez vous sur l’herbe faites vous porter par la nature, caressez un animal, souriez, à un enfant, écoutez le rire d’un enfant, mangez quelque chose qui vous fait plaisir, continuer de croire en la magie des petites choses, pour vous reconnectez à l’essentiel. Regardez le ciel.
Dansez sous la pluie (lol je cherche des adeptes au passage.. ! toute seule j’arrive pas à me lancer )
Ainsi vous garderez pied avec ce qui nous lie, nous unit ici sur Terre. Continuez de parler d’écrire ici. Dites vous chaque jour que “vous vous aimez” malgré vos peut-être trop dures exigences envers vous-même, “Pardonnez vous de ne pas être assez fort” peut-être il faut pas justement être dans la force mais dans la douceur, respirez respirez,
Confectionnez vous un “gri-gri” symbolisez-le, dites vous qu’il vous protège vous aide à préserver vos limites en toutes circonstance, en tout lieu, en compagnie de quiconque.

Votre meilleur ami, c’est vous-même.

Si jamais vous avez besoin d’aide, des questionnements aussi par ce que je viens décrire qui peut paraître un peu “déroutant”…
voici mon mail :karine.developpement@gmail.com
et si yen a qui ont envie d’aller danser sous la pluie aussi !
;)

C’est très beau et juste ce que tu dis là Karine … en effet quand il pleut c’est ”merveilleux” … c’est plus convivial, ça lave le chagrin, et ça donne à l’herbe la force de pousser …

”La dualité existe en chacun de nous, la dualité est l’essence même de la vie, de la création, de l’Univers.
Ne pas êtres conscient de la dualité, là voilà l’anormalité.
Vous n’êtes PAS malade.”

Bon courage à toutes et à tous …

Bonjour,

Je remets le commentaire que je viens d’écrire dans “âmes sensibles”. Je pense qu’il est mieux approprié ici. Désolée, je ne maîtrise pas bien le monde du net !!!

Cela fait 15 ans que je souffre de dépersonnalisation et déréalisation. Grâce à ce site, je découvre enfin ce dont je souffre !!!! ça m’a fait un bien fou de vous lire, ça a été rassurant et m’a permis surtout de retrouver espoir. C’est fou, je ne l’explique pas, mais c’est ainsi ; j’ai toujours les mêmes maux mais je ne pense plus que je vais en mourir, et même je me dis que je vais guérir.
Alors MERCI à ce site d’exister, merci à l’auteur, et à tous qui vous racontez.
Aujourd’hui, même si je ne veux plus être dans l’intellect à tout prix (j’ai mis du temps à comprendre qu’il fallait le lâcher…), j’ai quand même besoin de reconstituer le puzzle de mes années passées dans le brouillard, dans cette “bulle”, et comprendre aujourd’hui comment je fonctionne. J’ai toujours subi mes souffrances, passé d’une à l’autre sans rien comprendre, juste essayé de panser un peu mes plaies. Aujourd’hui je veux que ça cesse et redémarrer ma vie différemment. Que mes maux aient une explication, un sens, que je comprenne la logique, que je prenne ma vie en main, consciemment.
Je vais rechercher, me poser, continuer à vous lire car c’est une mine de renseignements, et échanger si c’est possible.

Plein de bonnes choses à tous.

Chrys

Surtout ne vous en voulez pas, Ne vous faites pas de mal.
Pas de médicaments.

Bonjour a tous.
je vis cette «DP/DR», depuis petite et a des étapes différentes de ma vie.
J ai 33 ans, et je connais ca encore!!!!!
je ne peux pas tout raconter car c’est trop long.

je confirme aussi cet état de «DP/DR» très amplifiée X 10 à la suite de «fumettes» ou alcool.
Donc pour ma part ca fait8 ans que je ne touche plus a une goutte d ‘alcool, et 13 ans que je ne touche plus à la fumette et puis j ai passé l’age! lol

Bref, meme sans drogues quelques soit cet état m est revenu, suite a des gros chocs emotionels dans ma vie, a des passages très durs! depuis 2007 je suis sous AD a raison de 1/2 par jour. («{{ {divarius 20 mg} }}») très efficace certes mais l année dernière j ai voulu m en sevrer et ca a été la cata!!!!!!!! les symptomes amplifiés a nouveau…. je pense que je n ‘étais pas prete a l arreter encore!

ca a l air tout con, mais je vous promet que ca m a beaucoup aidé, et meme permise de ne plus avoir cet état de DP/DR, c’est tout simplement «”{{fleurs de bach n ° 39-}} l{aboratoires LADROME}» et si on n en trouve pas c est parce que il a été remplacé par {{le n° 112/ rescue}} et il est très bien!!!! en raison, qques gouttes (env 4 gtes/ prise) plusieurs fois par jour en fonction des besoins, je vous assure que ca aide! et c’est con! je n ‘y croyais pas mais j ai essayé!!!! ca m aide beaucoup!!!! du coup j en ai toujours par 2 flacons dans mon sac a main partout avec moi..; au cas ou!!!!!! le “fleur de bach n° 36 (contre les peurs inconnues) est super aussi on peu alterner les deux sans probleme, et même sous anti depresseurs!!!!!! avec ca je prend aussi «en homéo {{aconitum napellus 15ch}},» 5granules, plusieurs fois par jour jusqu’à ne plus avoir d angoisses etc!!!!!

je ne sais pas de quoi demain est fait mais ponctuellement, ca m a fait trop de bien! voila mon pti truc a moi, je vous assure, trop simple mais pourtant si efficace!!!!! alors bon courage a tous!!!!

Bonjour, ce blog est-il encore actif ?
Je souffre semble t-il, de dépersonnalisation chronique.
Cela est très invalidant dans mes relations sociales et affectives. J’ai besoin d’en parler. Merci pour ce formidable blog et bravo pour vos mots très justes.

@Scorpionne:

Oui ce blog est toujours actif,
mais surtout son forum : http://www.wakinglife.fr/forum
Inscris toi si tu veux parler de tes problèmes.

Le médecin travaille en collaboration avec le patient, et ce dans le sens d’une meilleure qualité de vie pour la ou le responsable, et c’est à la personne de faire ses ”propres” choix en bout de ligne avec ces conseils donnés par des professionnels qualifiées et avec une certaine éthique (il y en a de très très compétents, certes). Les soins en santé sont fait dans la ”confidentialité” et le ”respect de la vie privée” et dans le respect de la dignité humaine quand tous les paramètre necessaires à cela sont présents.

C’est necessaire d’avoir l’aide d’un vrai médecin quand il y a besoin
Bon courage à toutes et à tous …

Pour répondre à la question que je posais au sujet du ”retour à soi” le 4 janvier 2009, finalement, il semble qu’elle n’avait depuis toujours pas à se poser, il n’y a pas un train à prendre … et pour ”la quête d’identité”, il n’y a pas de quête.

Voleur de reves, de Benjamin Saulnier, je recommande pour le sujet, bon a lire.

A tous ceux et celles qui souffrent de la DP/DR , croyez moi faut plus penser à ces sensations ce n ‘est que de l’angoisse … essayer d’avoir un emploi du temps bien chargé mais ne pensez plus !!! même si c’est facile à dire mais faut faire des efforts, moi personnelement je n ai jamais vu de psy ni pris de médicaments, y’a des jours ou je me sens vachement bien y a des jours non … et puis je me dis que c’est la vie y’a des haut et des bas ,faut vivre avec et l’accepter !!ce n ‘est pas une maladie ce ne sont que des troubles psychiques et des pensées noires qui tournent dans nos petites têtes mais qu’on peut controler avec bcp de volonté …faut se battre pour un avenir meilleur, on s’en sort trés fort et mieux qu’avant !!! n’oubliez pas : NE PENSEZ PLUS JUSTE VIVEZ, FAITES CE QUE VOUS AIMEZ;
Personnelement chaque soir je met mon Ipod, je dance et je chante comme une folle … je me défoule .. ca me donne de l’energie….. Continuons à vivre et surtt à se BATTRE ca mérite!! Couraaaaaaaage ca va passer ..

Bonjour,
Aidez moi je vous en supplie…
Je suis une jeune femme de 28 ans, mariée, un enfant et je souffre beaucoup, je pense sincèrement que la mort serait bien plus reposante pour moi car je perds espoir…
Je vais tenter de vous raconter brièvement mon histoire en esperant que quelqu’un me donnera au moins une raison pour continuer à vivre car je le veut pour mon bébé de 5 mois qui a tant beaoin de moi ( même si je ne le reconnais plus mais quelque part je suis consciente que c’est mon enfant)… Vers l’age de 11 ans, je commençais à voir mes mains bizarrement mais je n’y ai pas preter attention car je n’avais rien compris à l’époque puis après quelques jours j’étais devant le miroir et là le choc!!!!!!! Le basculement de ma vie de l’autre côté, je n’ai plua jamais été la même, cette fille que j’étais avant l’âge de 11 ans est morte ce jour là, je ne me reconnaissais plus du jour au lendemain, je ne savais plus qui j’étais!!!!! J’ai alors compris ce que veux dire l’enfer, l’errance d’une âme dessechée, la décomposition, le non sens, le vide, le néant, j’étais morte mais je devais quand même continuer à jouer mon rôle dans le monde en faisant semblant que ça va…j’en avais parlé à mes parents mais à l’époque on avait pensé que je faisais une petite déprime, personne n’a rien compris puis avec le temps je me suis habitué à cet état avec quelques rechutes biensûr, mais j’y pretais plus attention, je ne savais plus qui j’étais mais j’ai appris à aimer le robot que j’étais devenue et à l’apprivoiser…ensuite l’année de ma terminale, vers mes 17 ans là c’étais la grosse crise, la rechute qui a duré un an et demi, je ne voulais que mourir puis j’ai réussi mon bac et j’ai fait des études, j’étais bizarre, introvertie, très brillante ( je ne sais pascomment?) , presque pas d’amis car je me trouve différente, je porte en moi un lourd fléau , je suis terrassée, je erre et je ne voulais pas que ça se remarque alors je me suis renfermee sur moi et en 2007 je rencontre l’amour on est resté ensemble quatre ans, j’etais sur un nuage, j’etais heireuse et amoureuse, c’etait la seule fois ou j’etais quelqu’un, je ne sais pas qui mais quelqu’un, je VIVAIS, je n’etais pas redevenue la petite fille que j’etais mais une nouvelle femme heureuse etrangere a elle meme mais heureuse et ensuite j’ai eu une breve rechute de 2 semaines en 2009 mais intense mais je m’en auia vote remise ou j’ai oublié je ne sais plus et ma premiere histoire d’amour s’est achevee, j’ai ensuite renxontré un homme formidable, on s’est marié et on a eu un bb, j’etais tres heureuse, je ne pensais plus a ma dp, des que j’y pense elle revient … Mais la depuis 3 semaines je fais de fortes crises de do avec des evanouissements je ne comprend plus rien a rien alirs qu’au fond de moi je sais tout, mes souvenirs JE l’ai ai tous en TETE mais c’est comme si ils ne sont pas a moi, mon bb je le regarde mais je ne le reconnais pas alors que quelque chose au fond de moi connais chaque parcelle de son corps, mon mari je ne le reconnais plus alors que je sais tout de lui quelque part dans ma tete ou je ne sais ou je suis en enfer je n’ose pas mourir et les laisser mais je n’ose pas non plus vivre comme ca car je meurs a feu doux je n’existe plus aidez moi je vous en prie autre chose j’ai remarqué que la dp c’est comme une renaissance c’est la reincarnation dans son propre corps, en fait a chaque fois que j’en sora je suis une nouvelle personne c’est bizarre ce truc! Suis “je” schizo? Folle? Pourtant je suis lucide c’est ca le truc!!!!!! Mais je n’ai absolument aucune idee de qui je auis et je flippe :((((((( mon “moi” me manque, je le veux, je veux vivre, exister, aimer, mais je suis perdue quelque part mon eaprit s’est evaporé, il m’a quittée …. Ya t’il des solutions? Peut-on en guerir? Est ce grave? Progressif? Pensez vous que nous avons atteinta un stade de conscience que les autres n’ont pas atteints? Qu’on est plus intelligents? Moi je pense que les personnes sujettes a la dp si je prenda exemple sur mon cas sont les personnes de natures pensives moi depuis toute petite je me posais un tas de question sur le monde l’existence le pourquoi du comment de la vie de la mort de l’etre tt simplement pourquoi on est? Etc…. Et c’est ca qui m’a fait rentrer dans le charbon, j’ai depassé les limites dans la pensee et mon esprit y est resté a tt jamais :(

Ecoute moi bien ame errante ou je ne sais quoi lis bien mon message tout d’abord CALME TOI! Sache que je vis la même chose que toi dp/dr 24/24 et jai une fille moi aussi au début c’était comme toi je ne la recconnaissais pas et puis je me suis dis merde bien sur que c’est ma fille JE LAIME quand je la regarde quand je la prends ds mes bras je laime c’est ma fille je me rapelle avoir été enceinte mm si ce souvenir c’était comme si qu’il n’était pas à moi mais je sais ds le fond que si il est a moi je me force a rester ds la réalité vas devant le miroir regarde toi c bien toi il n’y a rien a analyser rien a comprendre c’est toi arrete avec ces questions incessantes qui ne mènent nulle part qui ne servent à rien c’est un cercle vicieux sans fin apres vis ta vie ferme les yeux ouvre les bouge ta main droite ensuite ta main gauche tu y arrives? Bien sur que tu y arrives tu vois que c’est toi c’est les mains de qui qui bougent si ce ne sont pas les tiennes hein ne laisse pas des PENSEES controler ta vie d’accord tu es bien toi dans ton corps tout est parfaitement normal rien ne change non non tu ne vas pas voir des éléphants roses voler demain par ta fenètre! Ne perds pas espoir jai lu beaucoup de témoignages de gens qui souffraient de la mm chose et qui s’en sont sortis alors pourquoi pas nous? Sache que je te comprends je vis la mm chose que toi et si tu veux me parler c’est avec plaisir que je te laisse mon mail ok prends soin de toi et tu n’es pas toute seule! cserghini@gmail.com

Bonjour Ameerrante!
Je vis la même chose que toi depuis 18 ans et je te comprends complètement. Avec des hauts et des bas, je réussis à vivre et à avoir une vis sociale, familiale et sentimentale. Surtout ne baisse pas les bras. Ton enfant a besoin de toi et ta famille aussi!! Perso, j’ai commencé un travail d’hypnothérapie pour essayer de m’en sortir. Je pense que le travail sera long mais cela en veut la chandelle. Si tu veux échanger, n’hésites pas!!
Bon courage! Et si tu sens que tu flanches, prends rdv chez un thérapeute reconnu! Bon courage!

Bonjour ,
Je vient de découvrir ma dp/dr après 5 ans de souffrance j’aimerai bien parlais avec qu’elle qu’un qui a le même souci
Voila mon e-mail : jukevboxx@gmail.com

Bonjour,
J’ai réalisé un film sur ma propre dépersonnalisation. Si cela peut être utile à des personnes.

Attention, cela peut être anxiogène pour certaines personnes.
Je leur déconseille de regarder.

Sujet dépersonnalisation longue ( 25 ans ) . Durée film: 1 heure 35 minutes.
Séance illustrée chez une psychologue.

https://www.youtube.com/watch?v=tRWML1ziilU

( Avec sous-titres français SOURDS malentendants )

ou

https://www.youtube.com/watch?v=I7k_m_MBVkQ

( Sans sous-titres )

Great article.

I do trust all the ideas you’ve offered for your post. They’re very convincing and will definitely work. Nonetheless, the posts are very short for starters. Could you please lengthen them a little from subsequent time? Thank you for the post.

Bonjour à tous,
Je souffre moi aussi de ce trouble. J’ai eu la chance, en septembre, de tomber sur une invitation de l’hôpital sainte Anne qui fait une recherche sur ce trouble et cherche à savoir si la Stimulation Magnétique Transcrânienne peut soigner ce trouble. C’est une technique indolore sans effets secondaires, qui a déjà 25 ans, je crois.

Je commence ce traitement très bientôt. Il paraît qu’il y a de bons résultats déjà.
N’hésitez pas à contacter l’hôpital. Peut-être que vous pourrez y faire un grand pas dans votre guérison. Vous n’avez rien à perdre.
Voici le copié-collé de cette annonce, que vous trouverez à l’adresse URL suivante
http://www.ch-sainte-anne.fr/Offres-de-soins/Psychiatrie/Psychiatrie-adulte/S.-H.-U.-Secteur-14/Recherche

“Etude clinique : appel à participation - Une étude sur le trouble de dépersonnalisation et déréalisation (PERSONA) est actuellement en cours dans le service Hospitalo-Universitaire du Pr KREBS au Centre Hospitalier Sainte-Anne à Paris.

Il s’agit d’une étude dont l’objectif est de mieux comprendre les bases cérébrales qui sous-tendent ce trouble et d’évaluer l’efficacité thérapeutique de la stimulation magnétique transcrânienne, une technique de stimulation cérébrale non invasive et indolore, qui vise à diminuer les symptômes de dépersonnalisation-déréalisation.

Pour tout renseignement, l’équipe est joignable au 01 45 65 77 51 (Contact : Mme CANIVET).”

Je vous souhaite à tous de VIVRE, vraiment !

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