Je mesure mon degré de bien/mal être, aux sensations que me procurent certains morceaux.
La musique est vraiment quelque chose de magique.
Une fois, on a demandé à ma mère les trois choses sans lesquelles elle ne pourrait pas vivre : L’une des trois réponse était “La musique”. Je suis d’accord avec ça.
Quand je me ferme comme une huitre, que j’avance les dents serrées et que plus rien ne circule en moi, je me prépare une playlist de quelques morceaux choisis. Ceux qui vibrent à la même fréquence que moi, qui me font entrer en résonance.
Petit à petit, la musique se fraye un chemin dans les interstices oubliés de ma carapace et va titiller le morceau d’âme recroquevillé tout au fond de moi. Patiemment, elle l’apprivoise, le fait remonter à la surface, le rassure. Pour ça, deux types de morceaux fonctionnent bien : Les péchus et déprimants.
- Les péchus sont pleins d’une énergie inépuisable et communicative. Elles réveillent
- Les déprimantes sont souvent haut perchées, très belles. Elle apprivoisent l’âme en se faisant passer pour des amies de l’ombre (”Darkness my old friend, …”) Mais au final, elle nous rattachent à la vie.
Where is my mind - Pixies
Simon and Garfunkel - The Sound Of Silence
Renaud - Mistral Gagnant
Ce site dispose désormais d'un
” Morceau d’âme ” Hum, je suis pas sûr que ce soit l’âme.
Ecrit par Jean Louis le 26 October 2007